« la décroissance peut devenir une religion: la preuve, même devant la mer rouge, Moïse est resté un pieton »
— edhel
Acheter Poch et dons de poch   Suivre les poch sur Facebook Suivre les poch sur Twitter Regarder les films de poch    Popup pour Ecouter la radio des poch

Médias

La conférence de Santa Marta et le début de la fin des énergies fossiles | Indraneel Dharwadkar

Rezo.net - jeu, 2026-08-06 09:33
La mission de la conférence de Santa Marta consiste à réorienter le cadre de la diplomatie climatique mondiale : non plus débattre de la nécessité de sortir des énergies fossiles, mais engager une discussion concrète, financée et centrée sur l'équité quant à la manière d'y parvenir. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Ritimo/a/b/div

Sortie du Médiacritiques n°59 : Dégageons les milliardaires des médias !

Acrimed : Action-Critique-Médias - jeu, 2026-08-06 07:00
img src='https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L118xH150/une59-d0902.jpg?1782795602' class='spip_logo spip_logo_right' width='118' height='150' alt="" / div class='rss_chapo'pLe iMédiacritiques/i n°59 est sorti de l'imprimerie le 10 juillet. À commander a href="https://www.acrimed.org/-Boutique-"sur notre site/a ou à retrouver en librairie. Et surtout, a href="https://www.acrimed.org/-Boutique-"abonnez-vous/a !/p/div div class='rss_texte'/br div class='spip_document_16582 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center' figure class="spip_doc_inner" a href='https://www.acrimed.org/IMG/jpg/une59.jpg' class="spip_doc_lien mediabox" type="image/jpeg" img src='https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L500xH638/une59-2d7b6.jpg?1782795602' width='500' height='638' alt='' //a /figure /divdiv class='spip_document_16585 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center' figure class="spip_doc_inner" a href='https://www.acrimed.org/IMG/jpg/sommaire59.jpg' class="spip_doc_lien mediabox" type="image/jpeg" img src='https://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L500xH638/sommaire59-9b0ff.jpg?1782813718' width='500' height='638' alt='' //a /figure /div p/brCe numéro ne sera pas plus diffusé en kiosques que les précédents. Vous pourrez cependant le trouver dans les librairies a href="https://www.acrimed.org/-Mediacritiques-"listées ici/a, ainsi que sur a href="https://www.acrimed.org/-Boutique-"notre boutique en ligne/a./p pTous les anciens numéros sont (ou seront) a href="https://www.acrimed.org/-Mediacritiques-"en accès libre ici/a./p/div
Catégories: Médias

La sécheresse prive la Hongrie d'électricité, le ministre de l'Énergie redécouvre les jeux de société

Rezo.net - mer, 2026-08-05 22:49
L'ironie climatique est brutale. La canicule qui sévit — plus de 41 à 42 °C par endroits — fait grimper le recours à la climatisation, tandis que la sécheresse étrille la principale source d'électricité censée l'alimenter. Les panneaux solaires (8 gigawatts de puissance installée fournissent un tiers de l'électricité du pays) soulagent le réseau électrique le jour, puis s'effacent quand les habitants rentrent chez eux le soir. Entre 17 et 22 heures, la production solaire chute quand la consommation, elle, monte. br /Le gouvernement a donc appelé chacun à reporter ses machines à laver, lave-vaisselle, recharge des voitures électriques et climatisation lorsque cela est supportable. Les administrations sont passées au télétravail, les éclairages décoratifs ont été éteints et les trains de marchandises mis à l'arrêt. Même la présidente de la République par intérim, Ágnes Forsthoffer, a mis la main à l'interrupteur : fermeture des volets et extinction de l'illumination nocturne au palais. br /Sur ses réseaux sociaux, István Kapitány, le ministre de l'Énergie — ancien haut dirigeant de Shell, plus habitué aux stations-service qu'aux veillées à la bougie — a relayé des témoignages de familles qui ont ressorti les jeux de société plutôt que d'allumer leur poste de télévision. Ironique comme un ancien dirigeant pétrolier se retrouve ainsi à organiser, sous la contrainte d'un Danube exsangue, la première grande expérience hongroise de sobriété électrique. En temps normal, le faible prix de l'électricité — 10 centimes par KWh, contre 22 centimes en France — n'incite pas aux économies. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/reporterre"Reporterre/a/b/div

The rise of the military-technology complex | Bernice Yeung

rezo.net - la sélection - mer, 2026-08-05 21:54
How Silicon Valley tech firms remade US defense contracting. And then opened the Pentagon's checkbook—wide. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/en-anglais"Bulletin of the Atomic Scientists/a/b/div

The rise of the military-technology complex | Bernice Yeung

Rezo.net - mer, 2026-08-05 21:54
How Silicon Valley tech firms remade US defense contracting. And then opened the Pentagon's checkbook—wide. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/en-anglais"Bulletin of the Atomic Scientists/a/b/div

La crise climatique est une question de nourriture plus que de température

Rezo.net - mer, 2026-08-05 07:59
Prenons un produit de consommation courante, utilisé au quotidien par la plupart des gens : l'huile d'olive. Cet été des oliveraies ont brûlé en Grèce, en Italie et au Portugal. D'autres sont indirectement affectées par les émanations de fumée et par la sécheresse, provoquant une baisse de la production. Le bouleversement climatique favorise également la prolifération de parasites et de maladies. Résultat : le prix de l'huile d'olive, qui a déjà explosé ces dernières années, risque de monter massivement dans les mois à venir. Sarah Vachon, fondatrice du Citizens of Soil olive oil group, explique : « À moins que les conditions climatiques ne reviennent bientôt à la normale, il faut s'attendre à une augmentation du prix de l'huile d'olive dès cet automne ». Et le « retour à la normale » n'est pas prévu. br /L'huile d'olive n'est qu'un exemple. Les élevages ont été durement touchés par la chaleur, et le secteur de la volaille a perdu entre 2,5 et 3 millions de têtes rien que lors de la première vague de chaleur dans l'ouest. Une hécatombe qui se répercutera sur les prix. Un produit aussi banal que la salade aussi devient une denrée rare. Le Parisien explique que les producteurs ont subi des pertes massives, un maraîcher du Finistère dit n'avoir pu récolter une seule salade depuis plusieurs semaines, faute d'irrigation. Un autre cultivateur explique sur TF1 avoir perdu la moitié de sa production. Chez Carrefour, le prix d'une salade fraîche a augmenté de 50%. br /Dans un bulletin du 10 juillet, le syndicat de producteurs Légumes de France, lié à la FNSEA, estimait qu'entre 25 et 30% du potentiel de récolte serait perdu. Cette chute de la production atteint 30% des récoltes de fraises, 20 à 30% des carottes, y compris pour les productions d'automne car les semis ont brûlé, 50% des poireaux de printemps, 20 à 30% en navets, 30 à 40% des pois et haricots. Et ce n'est qu'un bilan provisoire, ce bulletin date d'il y a un mois, et il n'a toujours quasiment pas plu une goutte sur la majorité des terres cultivables françaises. D'autres légumes de base, comme les oignons, sont aussi concernés. Les vignes sont aussi touchées, ce qui se répercutera sur le prix du vin dès cet automne. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Contre-attaque/a/b/div

More women die in heatwaves, but biology “isn't main cause”

Rezo.net - dim, 2026-08-02 23:06
Across the board, he says, women spend 30% to 50% more of their working time above heat-stress thresholds than men. In construction, when comparing men and women doing the same job, the figure rises to around 50%. br /The reasons, he says, are structural. Women often wear more clothing for the same job. Men are more confident asking for breaks. And where men's work is visibly strenuous, it's recognized as a heat risk and rewarded with rest. But women's work is steadier, less obviously punishing, and gets no such relief. br /Parsons compares it to the difference between a plane crash and asbestos exposure: One is a sudden, visible catastrophe, the other a slow, constant harm that's easy to miss. “Male heat stress tends to be this taller risk, where you get relatively visible moments of physical distress that can be managed,” he says. “Female heat stress is constantly there, but much less visible, because it doesn't have those same obvious peaks in the working day.” div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Deutsch Welle/a/b/div

La plus grande victoire de la mafia est d'avoir cessé de ressembler à la mafia

rezo.net - la sélection - dim, 2026-08-02 18:57
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH70/arton249856-5195d.jpg?1785690153' width='120' height='70' / Presque aucun autre pays européen ne connaît le délit d'association de type mafieux. On juge les délits individuels – le trafic, le meurtre, le blanchiment d'argent –, mais pas l'organisation en tant que telle, ni la méthode, ni la force d'intimidation que représente le lien d'appartenance. Et presque partout, l'attaque contre le patrimoine fait défaut : mesures de prévention, confiscation élargie, administration judiciaire des entreprises. Le reste de l'Europe arrête des personnes ; l'Italie a compris qu'il fallait leur retirer leur argent, car un parrain en prison dont le patrimoine reste intact continue de diriger. br /Y a-t-il à ce niveau un décalage entre l'Europe du Nord et l'Europe du Sud ? br /L'Europe du Nord a longtemps entretenu un malentendu : celui selon lequel la mafia serait un problème folklorique du Sud, fait de casquettes et de fusils. Pendant qu'on pensait cela, la cocaïne est entrée par Rotterdam et Anvers, la ‘ndrangheta a investi dans toute l'Allemagne (Duisbourg 2007 n'a rien enseigné) et à Marseille, la DZ Mafia a mis en place un système de violence que la France peine même à nommer. Ce n'est pas que les mafias soient arrivées en Europe : c'est que l'Europe ne disposait pas des catégories pour les percevoir. br /Car le véritable phénomène est tout autre : ce ne sont pas seulement les mafias qui se sont capitalisées, c'est le capitalisme qui s'est mafiosisé. Les organisations criminelles ne sont plus le corps étranger qui s'attaque à l'économie légale. Elles sont le fournisseur de liquidités le plus fiable du marché : elles ne demandent pas de garanties, paient en espèces, et en cas de crise, elles arrivent avant les banques. Et l'économie légale a cessé de se demander d'où vient cet argent. br /Tant que l'Europe traitera la mafia comme une question d'ordre public et non de marché, de marchés publics, de logistique portuaire, de fonds publics, elle restera structurellement sans défense, et continuera à demander conseil à l'Italie sur les morts sans en copier les lois. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Le Grand Continent/a/b/div

La plus grande victoire de la mafia est d'avoir cessé de ressembler à la mafia

Rezo.net - dim, 2026-08-02 18:57
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH70/arton249856-5195d.jpg?1785690153' width='120' height='70' / Presque aucun autre pays européen ne connaît le délit d'association de type mafieux. On juge les délits individuels – le trafic, le meurtre, le blanchiment d'argent –, mais pas l'organisation en tant que telle, ni la méthode, ni la force d'intimidation que représente le lien d'appartenance. Et presque partout, l'attaque contre le patrimoine fait défaut : mesures de prévention, confiscation élargie, administration judiciaire des entreprises. Le reste de l'Europe arrête des personnes ; l'Italie a compris qu'il fallait leur retirer leur argent, car un parrain en prison dont le patrimoine reste intact continue de diriger. br /Y a-t-il à ce niveau un décalage entre l'Europe du Nord et l'Europe du Sud ? br /L'Europe du Nord a longtemps entretenu un malentendu : celui selon lequel la mafia serait un problème folklorique du Sud, fait de casquettes et de fusils. Pendant qu'on pensait cela, la cocaïne est entrée par Rotterdam et Anvers, la ‘ndrangheta a investi dans toute l'Allemagne (Duisbourg 2007 n'a rien enseigné) et à Marseille, la DZ Mafia a mis en place un système de violence que la France peine même à nommer. Ce n'est pas que les mafias soient arrivées en Europe : c'est que l'Europe ne disposait pas des catégories pour les percevoir. br /Car le véritable phénomène est tout autre : ce ne sont pas seulement les mafias qui se sont capitalisées, c'est le capitalisme qui s'est mafiosisé. Les organisations criminelles ne sont plus le corps étranger qui s'attaque à l'économie légale. Elles sont le fournisseur de liquidités le plus fiable du marché : elles ne demandent pas de garanties, paient en espèces, et en cas de crise, elles arrivent avant les banques. Et l'économie légale a cessé de se demander d'où vient cet argent. br /Tant que l'Europe traitera la mafia comme une question d'ordre public et non de marché, de marchés publics, de logistique portuaire, de fonds publics, elle restera structurellement sans défense, et continuera à demander conseil à l'Italie sur les morts sans en copier les lois. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Le Grand Continent/a/b/div

Jules Vernacular, herbier typographique

Rezo.net - dim, 2026-08-02 15:37
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH90/arton249855-37349.jpg?1785677935' width='120' height='90' / Une invitation à lire et à voir les mots qui nous entourent et un hommage à celleux qui les fabriquent, qu'iels soient professionnel·les de la lettre ou simples lettreur·ices d'un jour. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Relevé sur le Net.../a/b/div

Les racines au secours des plantes | Julie Degen

Rezo.net - dim, 2026-08-02 14:53
Multiplication des vagues de chaleur, fortes précipitations ou assèchement des sols… Ces effets du changement climatique menacent les végétaux. Alors, sous terre, leurs racines mettent en œuvre des mécanismes d'adaptation. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"CNRS Le journal/a/b/div

La sensibilité végétale : au cœur d'une thèse interdisciplinaire

Rezo.net - dim, 2026-08-02 14:34
Dans cet épisode un peu à part de Restez pas planté là, Lucia passe de l'autre côté du micro pour partager un travail qui l'a habitée pendant plus de trois ans : sa thèse consacrée à la sensibilité des plantes. À partir d'une question simple — comment les plantes perçoivent-elles leur environnement ? — l'enquête nous emmène à la croisée de la biologie, de la philosophie et de l'histoire des sciences. On y découvre des organismes loin d'être immobiles ou passifs, capables de capter, transmettre et intégrer une multitude de signaux. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Restez pas planté là !/a/b/div

Crip Work | Jamie Hale

Rezo.net - sam, 2026-08-01 09:49
Next time you look at a disabled person and think we might be lazy or slow, stop and consider the unpaid labour in the background that we have to complete to survive. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Relevé sur le Net.../a/b/div

Tout savoir sur l'application FantomApp

Rezo.net - ven, 2026-07-31 10:17
La CNIL accompagne les adolescents avec FantomApp, une application pour aider les adolescents à se protéger sur les réseaux sociaux. br /Pensée par et pour les jeunes, FantomApp répond directement aux besoins exprimés par les jeunes en matière de protection de leurs données personnelles. br /FantomApp, ce sont : br / des outils et des tutos pour protéger ses comptes et nettoyer sa présence en lignebr class='autobr' / des conseils et des contenus pour vous aider en cas de problèmebr class='autobr' / une application gratuite et sécurisée qui ne collecte aucune donnée (uniquement l'adresse IP, nécessaire pour le fonctionnement de l'application, et le type d'appareil utilisé). br /Icone fantôme - FantomApp br /FantomApp est disponible gratuitement depuis les magasins d'application App Store et Google Play et directement depuis sa version web : fantomapp.fr div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"CNIL/a/b/div

À La Provence, l'écologie au prisme de la « croissance verte »

Acrimed : Action-Critique-Médias - jeu, 2026-07-30 12:18
div class='rss_chapo'pLe titre du milliardaire Rodolphe Saadé cuisine l'écologie à toutes les sauces dans ses colonnes, inventant même d'audacieux oxymores, comme l'IA « écoresponsable » ou les Jeux Olympiques « zéro pollution ». De fait, iLa Provence/i est l'un des journaux régionaux qui parle le plus d'écologie, mais en parle-t-il mieux pour autant ?/p/div div class='rss_texte'pÉté 2026. Alors que les canicules se succèdent, l'écologie a fini par s'imposer dans les médias comme un sujet dont on ne peut plus faire l'économie. Quitte à en parler n'importe comment… Les exemples les plus emblématiques sont issus de la sphère Bolloré, dont les médias s'arc-boutent sur le sujet de la climatisation, au détriment d'une analyse des causes du dérèglement climatique. Mais au-delà du climatoscepticisme décomplexé de CNews, le manque de formation des journalistes fait aussi des ravages dans la presse quotidienne régionale, qui, avec la presse départementale, est lue a href="https://documentation.insp.gouv.fr/insp/doc/VIEPUBLIQUE/7E760C011224FA5D1F311FA5C91C8AC0/rapport-d-information-sur-la-situation-de-la-presse-quotidienne-regionale?_lg=fr-FR" class="spip_out" rel="external"par deux tiers des Français/a./p pLe quotidien iLa Provence/i – détenu par CMA CGMspan class="spip_note_ref" [a href="#nb1" class="spip_note" rel="appendix" title="Voir également nos articles sur BFM-TV et sur la couverture de (…)" id="nh1"1/a]/span et Rodolphe Saadé, deuxième milliardaire a href="https://www.oxfamfrance.org/app/uploads/2022/02/rapport_milliardaires_carbone220222.pdf" class="spip_out" rel="external"plus grand émetteur de CO2/a en France – en est un exemple flagrant. Dans ses colonnes, iLa Provence/i cuisine volontiers « l'écologie » à toutes les sauces, que ce soit pour parler d'intelligence artificielle ou de l'aménagement des zones commerciales. Les sujets économiques sont de plus en plus souvent saupoudrés de termes comme « décarbonation », « transition écologique » ou encore « innovation responsable », tandis que la section « environnement » du journal regorge d'articles dithyrambiques sur des entreprises « engagées » qui « s'investissent pour la biodiversité », et leurs projets « zéro pollution »./p pMais sous couvert de parler d'écologie, le titre véhicule surtout un discours pro-business, défendant la compatibilité supposée de la croissance économique avec la protection de l'environnement : la « croissance verte ». Rarement fondée sur l'analyse objective de faits scientifiques, la couverture médiatique proposée par iLa Provence/i permet aussi d'écoblanchir des choix politiques et des secteurs économiques pourtant critiquables sur le plan écologique./p /br h3 class='article_intertitres'RSE partout, écologie nulle part/h3 p/brParmi les titres de la presse régionale, iLa Provence/i se démarque par une couverture plus importante que ses pairs (quoique toujours insuffisante) des sujets environnementaux. a href="https://quotaclimat.org/actualites/municipales-2026-la-couverture-mediatique-des-enjeux-environnementaux-a-subi-un-recul-historique/" class="spip_out" rel="external"Selon l'association Quota Climat/a, qui se base sur les données de l'Observatoire des Médias sur l'Écologie, entre janvier et mars 2026 le journal marseillais se plaçait en tête des titres régionaux qui ont consacré le plus de place à l'environnement pendant la campagne des élections municipales, avec 6,4% de contenus liés à l'environnement, contre 5% pour iNice-Matin/i et iSud Ouest/i, qui complètent le podium. À titre de comparaison, les « meilleurs élèves » de la presse nationale, iLe Monde/i et iL'Humanité/i, ont quant à eux consacré environ 9% de leur couverture à ces sujets./p pMais à en juger par les articles publiés par iLa Provence/i à l'été 2026 dans la section « Environnement » de son site, son leadership au sein de la presse quotidienne régionale s'explique aussi par une prolifération de sujets « environnementaux » n'ayant que peu de rapport avec l'écologie, le climat ou la biodiversité./p pAinsi a href="https://www.laprovence.com/article/region/1373891756569214/les-parcs-d-activites-de-manosque-investissent-en-faveur-de-la-biodiversite-et-pour-leur-transition-energetique" class="spip_out" rel="external"de cet article/a paru début juillet dans l'édition Alpes du journal sous le titre : « Les parcs d'activités de Manosque investissent en faveur de la biodiversité et pour leur transition énergétique ». Publié à l'issue de « il'assemblée générale de l'association des parcs d'activités de Manosque/i », l'article est anglé sur le « projet biodiversité » que compte développer la zone commerciale, décrit et commenté par une seule et même source, le président de l'association des parcs d'activité manosquins, au journaliste. Sans surprise, l'article a donc des allures de SAV : on apprendra notamment comment l'association compte réduire la pollution lumineuse en investissant dans des Led et des ampoules « iqui s'éteignent la nuit/i », ou encore « idévelopper une trame turquoise/i », des « iilots de verdure et de fraîcheur/i » et des « icorridors/i » pour la faune : en clair, planter des haies sur les ronds-points ? Pour l'heure, le projet se résume à une étude préalable… financée à 90% par des fonds publics. Toutes proportions gardées, cet effort des entreprises au service de « la biodiversité et la transition énergétique », méritait-il réellement une demi-page dans le journal ?/p pD'autant que cet exemple n'est pas un cas isolé. Comme d'autres médias régionaux, iLa Provence/i couvre régulièrement les actions menées par les entreprises au titre de leur responsabilité sociale et environnementale (RSE). Si certaines de ces actions peuvent avoir un impact environnemental positif – souvent marginal –, rares sont les articles qui le quantifient et le remettent en contexte. De fait, la principale fonction de ces sujets (outre de combler des pages) est de soigner l'image de marque des organisateurs, qui ne manquent pas de solliciter le journal à chaque opération RSE. À chaque fois, les mêmes ressorts sont à l'œuvre : non-hiérarchisation des informations (une petite action débouche sur un article élogieux d'une demi-page, voire d'une pleine page), et absence totale d'analyse sur l'impact réel de ces opérations./p pAinsi, la réhabilitation d'une autre zone d'activité dans la Drôme a href="https://www.laprovence.com/article/economie/1235594960066215/la-zone-d-activite-de-saint-restitut-rehabilitee-pour-renforcer-l-attractivite-economique-du-territoire" class="spip_out" rel="external"permet au rédacteur/a de souligner « ila volonté de la communauté de communes de concilier développement économique et transition écologique, grâce à une gestion plus durable des eaux pluviales, à la désimperméabilisation de certains espaces et au renforcement de la biodiversité/i ». En oubliant de préciser que l'essentiel de ces mesures sont déjà obligatoires depuis plusieurs années... Au Frioul, près de Marseille, c'est une opération « ramassage de déchets » financée par deux entreprises de la tech qui suscite a href="https://www.laprovence.com/article/ecoplanete/3833561939727214/au-frioul-le-fonds-de-dotation-pure-ocean-a-propose-un-ramassage-des-dechets-pour-sensibiliser-les-entreprises" class="spip_out" rel="external"l'enthousiasme du journal/a. En parallèle, le principal mécène de l'événement s'est payé a href="https://www.laprovence.com/article/economie/11466402262674/helen-devanny-letape-marseillaise-illustre-parfaitement-ce-que-nous-voulons-accomplir-transformer-une-intention-en-action-concrete" class="spip_out" rel="external"un publireportage/a dans les colonnes du journal, pour mettre l'accent sur « ison engagement en faveur de la protection des océans/i ». Pour que le vernis « vert » tienne, mieux vaut passer deux couches.../p /br h3 class='article_intertitres'Des Jeux Olympiques « sans pollution » et une IA « écoresponsable »/h3 p/brAux côtés de ces sujets sans fond, on retrouve aussi de nombreux articles qui reprennent sans recul des éléments de langage mettant en avant la dimension « durable » ou « décarbonée » de projets pourtant contestables sur le plan écologique. Souvent tirés des pages « Économie » du journal, ces articles ne mobilisent quasiment pas de données scientifiques ou de sources contradictoires, et contribuent régulièrement à écoblanchir des projets douteux./p pAinsi, le 6 juillet 2026, iLa Provence/i consacre a href="https://www.laprovence.com/article/economie/14743547365868/un-coup-de-projecteur-tres-tres-important-la-region-paca-fait-le-pari-de-leconomie-locale-et-durable" class="spip_out" rel="external"un article très positif/a aux Jeux Olympiques d'Hiver 2030, intitulé « "Un coup de projecteur très très important" : la région Paca fait le pari de l'économie locale et durable ». Réalisé par une journaliste du service économie, en marge des a href="https://www.acrimed.org/Les-Rencontres-economiques-petit-paradis-pour"Rencontres économiques d'Aix-en-Provence/a, l'article rend compte d'une conférence de presse organisée par le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, co-organisatrice des JO 2030. Ce dernier annonce que « 70% » des contrats des JO 2030 seront attribués à des entreprises « irégionales/i ». Voilà pour le côté « local ». Mais quid de la partie « durable » ? Sur ce point, la journaliste, qui n'a visiblement pas eu le temps de se procurer des chiffres sur l'impact environnemental des JO 2030, se replie sur les éléments de langage fournis par la Région :/p blockquote class="spip" pAvec pour objectif zéro pollution, ces Jeux se veulent décarbonés. La région Sud compte ainsi « façonner et préparer » ses montagnes à horizon 2050 selon le président de la région. L'ambition affichée : réduire le réchauffement climatique et éviter la perturbation des futurs JO./p /blockquote pCes affirmations pourraient être remises en perspective, puisque l'arc alpin devrait atteindre 2,7 degrés de réchauffement moyen à horizon 2050 – date à laquelle les trois quarts des glaciers locaux auront disparu. Quant au bilan carbone officiel de ces Jeux « décarbonés », il a été estimé par les organisateurs eux-mêmes à 804 000 tonnes d'équivalent CO2 (les émissions annuelles de 80 000 Français)span class="spip_note_ref" [a href="#nb2" class="spip_note" rel="appendix" title="Lire « Forêts rasées, montagnes bétonnées : la vraie carte des JO 2030 dans (…)" id="nh2"2/a]/span. Mais l'article ne fournira aux lecteurs, qui sont en droit d'attendre une analyse fondée sur des faits, que des éléments de langage hasardeux./p pAutre exemple qui illustre bien l'emploi abusif de notions « écologiques » dans le journal : le 11 juillet, a href="https://www.laprovence.com/article/economie/2464440189560314/a-marseille-formasup-mediterranee-dresse-le-bilan-d-un-apprentissage-vert-et-inclusif" class="spip_out" rel="external"paraît le compte rendu/a d'une rencontre entre acteurs de l'éducation supérieure. Intitulé « À Marseille, Formasup Méditerranée dresse le bilan d'un apprentissage vert et inclusif », l'article s'attarde sur le défi de rendre l'intelligence artificielle « iécoresponsable/i ». Si la journaliste prend le temps d'évoquer en détail les « iprojections environnementales alarmantes/i » qui auréolent l'IA – consommation d'électricité, d'eau, et déchets générés –, elle laisse ensuite le champ libre à un discours techno-optimiste qui met en avant « il'écoconception/i » comme solution : « iPasser d'une IA rouge à une IA verte, c'est la transition incontournable à opérer/i », explique un interlocuteur. Voilà un sujet vite expédié…/p pLa veille, le service Économie de iLa Provence/i avait déjà consacré a href="https://www.laprovence.com/article/economie/163924463863414/a-la-tete-de-numeum-syndicat-patronal-des-pros-du-numerique-le-marseillais-mehdi-houas-devoile-sa-feuille-de-route" class="spip_out" rel="external"une interview/a au président du syndicat patronal des entreprises du numérique. Après la très prévisible question « il'IA représente-t-elle une opportunité ou une menace pour votre secteur ?/i », le journal entrait dans le vif du sujet : « iAu niveau du numérique responsable, la France est-elle sur la bonne voie ?/i » Réponse : « iNous, les Européens, on essaie d'aller dans le bon sens et on essaie de faire en sorte que l'énergie qui va être consommée pour alimenter les data centers soit la plus verte possible pour justement préserver la planète./i » iLa Provence/i semble estimer que son rôle n'est pas ici de demander des précisions à son interlocuteur, ni de tempérer ou de confronter ces propos à des faits./p /br h3 class='article_intertitres'Dérouler le tapis rouge à la « croissance verte »/h3 p/brQue ce soit en couvrant des opérations RSE à l'impact anecdotique ou en « verdissant » des projets controversés, iLa Provence/i relaie une vision profondément dépolitisée de l'écologie, qui n'interroge pas les causes et ne désigne pas non plus les responsables des crises écologiques. Le sujet est traité comme une variable d'ajustement : une poussière « verte » dont il suffirait de saupoudrer les articles pour être dans l'air du temps. Vidés de tout sens, les adjectifs « durable », « responsable », « engagé », « décarboné », ponctuent ainsi le journal sans que ses auteurs s'interrogent sur la pertinence du terme choisi ou sur la réalité qu'il recouvre. Ce dévoiement du langage est particulièrement flagrant lorsque le journal réalise des interviews avec des élus, dont les propos sont rarement vérifiés, mis en perspective ou confrontés à des faits. Ainsi, le 2 juin 2026, a href="https://www.laprovence.com/article/region/64518771182996/la-biodiversite-a-besoin-des-entreprises-le-ministre-de-la-transition-ecologique-se-confie-a-la-provence" class="spip_out" rel="external"dans un article/a intitulé « La biodiversité a besoin des entreprises », iLa Provence/i tendait le micro au ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre. Lequel attribuait les « reculs » de la transition écologique, sujet dont il est pourtant chargé... à La France insoumise. Tout en « ise refusant à opposer croissance économique et protection de l'environnement/i », il déclarait : « iLa biodiversité a besoin des entreprises et vice versa./i »/p pNi climatosceptique, ni climato-dénialiste, la ligne éditoriale du journal s'apparente à ce que le sociologue Albin Wagener (également rédacteur en chef du média parodique Malheurs Actuels) qualifie de « climato-ségrégationnisme » a href="https://www.politis.fr/articles/2026/07/tribune-canicule-lere-du-climato-segregationnisme/" class="spip_out" rel="external"dans une tribune/a pour iPolitis/i :/p blockquote class="spip" pUn sceptique, c'est quelqu'un qui réfléchit et qui doute ; un dénialiste, c'est quelqu'un qui refuse de voir la réalité en face parce qu'elle lui semble insupportable. Or ce qui empêche l'action climatique, ce ne sont pas des individus qui douteraient ou refuseraient l'évidence ; au contraire, il s'agit d'un projet politique et financier, porté par des personnes qui ont connaissance du changement climatique, mais décident de préserver leurs intérêts économiques./p /blockquote pPlus loin, il développe :/p blockquote class="spip" pLes médias ou les politiques qui optent pour l'inaction climatique ne sont pas seulement antiécologiques ; ils portent un projet politique cohérent, basé sur le conservatisme des mœurs, la préservation d'un ordre social inégalitaire, et une prédominance des intérêts économiques et financiers sur tout le reste./p /blockquote pÀ en juger par les nombreux articles consacrés par iLa Provence/i aux conséquences du changement climatique sur son territoire, le média est parfaitement au fait de la réalité du drame, même s'il s'attarde moins sur ses causesspan class="spip_note_ref" [a href="#nb3" class="spip_note" rel="appendix" title="Selon les calculs de l'Observatoire des médias sur l'écologie, les causes du (…)" id="nh3"3/a]/span. Mais cette connaissance n'entraîne pas de changement de cap dans sa couverture des enjeux politiques et économiques au sens large. À l'heure où la France brûle, iLa Provence/i (et de nombreux autres médias nationaux ou régionaux) reste plus encline à parler d'« écologie » quand il s'agit d'évoquer les petites actions mises en œuvre par les puissants ou de verdir un projet aux retombées juteuses, que de questionner les responsabilités du système de production, des super-pollueurs milliardaires et des élus dans la crise en cours./p p/brstrongMarion Moinet/strong/p/div hr / div class='rss_notes'div id="nb1" pspan class="spip_note_ref"[a href="#nh1" class="spip_note" title="Notes 1" rev="appendix"1/a] /spanVoir également nos articles sur a href="https://www.acrimed.org/Canicule-sur-BFM-TV-la-mise-en-spectacle-d-une"BFM-TV/a et sur a href="https://www.acrimed.org/Entre-deux-canicules-les-medias-promeuvent-les"la couverture/a de l'inauguration du dernier porte-conteneurs de la CMA CGM./p /divdiv id="nb2" pspan class="spip_note_ref"[a href="#nh2" class="spip_note" title="Notes 2" rev="appendix"2/a] /spanLire « Forêts rasées, montagnes bétonnées : la vraie carte des JO 2030 dans les Alpes », a href="https://reporterre.net/Forets-rasees-montagnes-betonnees-la-vraie-carte-des-JO-2030-dans-les-Alpes" class="spip_out" rel="external"Reporterre/a, 18/07./p /divdiv id="nb3" pspan class="spip_note_ref"[a href="#nh3" class="spip_note" title="Notes 3" rev="appendix"3/a] /spanSelon les calculs de l'Observatoire des médias sur l'écologie, les causes du dérèglement climatique ne sont mentionnées que dans 18,3% des articles de iLa Provence/i traitant des conséquences de la crise climatique./p /div/div
Catégories: Médias

Ce que les manifestations des « cafards » en Inde révèlent sur l'autoritarisme numérique | Sahasranshu Dash

Rezo.net - mer, 2026-07-29 16:10
la police de Delhi a déployé autour du site de protestation une infrastructure de surveillance dont la sophistication aurait semblé exceptionnelle il y a encore une décennie. Tours de surveillance, reconnaissance faciale assistée par l'IA, caméras à 360 degrés, caméras-piétons, unités mobiles et même lunettes intelligentes Meta ont créé un environnement dans lequel presque chaque déplacement des manifestants pouvait être enregistré, analysé et archivé. Après les affrontements, la police a indiqué que ces images seraient recoupées avec des bases de données criminelles afin d'identifier les personnes soupçonnées d'y avoir participé. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"Le Devoir/a/b/div

An Uncomplicated Man | Emily Wilson

Rezo.net - mer, 2026-07-29 08:27
As in his previous films, Nolan is interested in the discontinuities of space and time, in magic, tricks, craft, technology, rivalry, substitution, masks, miscommunication, what we remember and what we choose to forget. Yet again, survival is portrayed as a kind of triumph. Yet again, there are long, claustrophobic scenes of drowning and near-drowning, and technically impressive episodes in which buildings are engulfed in flames and vehicles explode. Yet again, we watch a male character's desperate quest to recover and/or avenge a female love object. I had hoped that Nolan's affinity with these Homeric themes might push him to new creative heights, and enable him to conjure more believable characters. But The Odyssey features his usual combination of grandiosity and superficiality. Without a tub of wax for my ears – which Himesh Patel's ever anxious Eurylochus, Odysseus's doomed right-hand man, uses to sail safely past the Sirens – I was exposed to the full din of thumping sticks, staffs, swords and clashing armour, thunderbolts, crashing waves, grunts, screams, toppling palaces and burning temples. But unlike Matt Damon, the wax-free Odysseus who is tied to the mast as he is conveyed past the Sirens (naked ladies reclining on some uncomfortable-looking rocks), I gazed at the shipwrecks and bloodbaths without any agony of emotion. My eyes stayed dry, even for Argos the dog – whose adorableness as a puppy is predictably amped up to suit our animal-loving times. If only the human characters had been treated with such serious attention. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/en-anglais"En anglais/a/b/div

« Oui, mais de toute façon, la diffusion des IAg est inéluctable… » | l'ATelier d'ÉCOlogie POLitique

Rezo.net - mar, 2026-07-28 14:30
Contrairement à d'autres technologies qui sont déjà profondément implantées dans nos institutions, de nombreux usages nouveaux des IA génératives (IAg) sont seulement en train de se déployer. Ainsi, leur effet de verrouillage sociotechnique est encore limité et nous pouvons au moins éviter l'escalade. L'objection de conscience permet de constituer des îlots de résistance et de préserver des espaces où l'enseignement reste capable de fonctionner sans IAg, voire avec moins de numérique. div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/les-mots-sont-importants"Les mots sont importants/a/b/div

À l'opposé du fascisme | Rémy Maucourt

rezo.net - la sélection - lun, 2026-07-27 07:19
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH61/arton249845-aac11.jpg?1785129707' width='120' height='61' / Je n'ai jamais su comment agir politiquement. Ni quoi faire, ni avec qui. C'est un problème banal : quand on veut tout changer, par où commencer ? Quel moyen d'action choisir, qui serait utile tout en respectant les contraintes personnelles du moment ? br /Heureusement, il y a eu des mouvements sociaux. Se mobiliser pour un objectif clair, être dans une foule qui avance ensemble, discuter et chanter avec des inconnus, y croire le temps de la manif : mon engagement politique, ça a surtout été ça. Je me suis senti à ma place parmi les Gilets Jaunes, pendant un temps. Mais la dernière fois que j'ai participé à un mouvement social qui s'est terminé par une victoire, c'était en 2006, contre le CPE[1]. Ça fait du bien de se rappeler qu'on n'est pas seul.e, d'être des milliers ensemble dans la rue, mais ces derniers temps on n'a pas obtenu beaucoup de résultats. Et la question demeure : que faire entre deux crises sociales ? div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Inventif/a/b/div

À l'opposé du fascisme | Rémy Maucourt

Rezo.net - lun, 2026-07-27 07:19
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH61/arton249845-aac11.jpg?1785129707' width='120' height='61' / Je n'ai jamais su comment agir politiquement. Ni quoi faire, ni avec qui. C'est un problème banal : quand on veut tout changer, par où commencer ? Quel moyen d'action choisir, qui serait utile tout en respectant les contraintes personnelles du moment ? br /Heureusement, il y a eu des mouvements sociaux. Se mobiliser pour un objectif clair, être dans une foule qui avance ensemble, discuter et chanter avec des inconnus, y croire le temps de la manif : mon engagement politique, ça a surtout été ça. Je me suis senti à ma place parmi les Gilets Jaunes, pendant un temps. Mais la dernière fois que j'ai participé à un mouvement social qui s'est terminé par une victoire, c'était en 2006, contre le CPE[1]. Ça fait du bien de se rappeler qu'on n'est pas seul.e, d'être des milliers ensemble dans la rue, mais ces derniers temps on n'a pas obtenu beaucoup de résultats. Et la question demeure : que faire entre deux crises sociales ? div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Inventif/a/b/div
Syndiquer le contenu