« Même le poisson qui vit dans l'eau a toujours soif »
« Même le poisson qui vit dans l'eau a toujours soif »
Alors : voila le genre de billet sans fin et sans intéret:
pour le moment pas de titre, pas de but précis.
plus une sorte de compte rendu. compte rendu de l'étape puisque c'est bientot le tour de france.
compte rendu de l'étape dans la grande boucle.
l'idée étant: essayer d'avoir un jugement le plus objectif possible sur la psychanalyse.
c'est a dire connaitre un peu le sujet. pour finir sur une capacité a lire l'anti-oedipe de deleuze.
(et pourquoi pas comprendre un jour cette fameuse phrase: la schizophrénie est l'avenir du capitalisme mais ca, meme si j'en ai une petite idée, c'est pas pour le moment). et essayer de déméler le vrai du faux dans les théories de psychanalyses.
bref: apres qq lectures, et vidéo sur le sujet. peut être pas une révolution comme peut l'être la lecture/l'ecoute de deleuze sur spino)
mais une approche interessante en tout ca puisque a cheval entre philo, science, mystiques, etc. et qui reprend tous ces thèmes.
sans interet parce que ca va renvoyer a wikipédia a tout bout de champ.
pour essayer de structurer ce bordel, peut être que le mieux est la chronologie: Lire la suite ...
Pour ce qui est dit ci-dessous et n'intéresse qu'une minorité qui semble se restreindre petit à petit, autant se mettre à l'aise et se mettre en jambe pour ce qui va suivre avec ce titre de Hubert Félix Thiéfaine : 1ère descente aux enfers par la face nord..ah liberté !
qu'est ce que penser sous alcool ?
en écoutant
telle est la pensée du soir: Lire la suite ...
c'est un livre parfois chiant, mais quand je vois le nombre de pages que j'ai marqué sur le bouquin, c'est une mine de connaissance basée sur des résultats d'expériences. Lire la suite ...
en écoutant joplin...
tu crois quoi ?
avoir le privilège de mourrir a cause de l'alcool ?
pauvre ami(e) tu en connais bien peu de chose pour pouvoir en avoir besoin ou t'en passer.
tout ce qui est réalisable ou pensable avec cette substance comme n'importe quelle autre, il en va de meme sans la substance.
mais d'ou vient le besoin de cette substance ?
(cf la boisson pour deleuze plus bas...)
on peut arriver au meme resultat avec un peu de paroles et d'ecoutes. mais encore faut-il la volonté de comprendre et de vivre cette réalité fuiante.
je te parle de gens qui ont plaisir a te rencontrer parce que tu cherches a les comprendre, et tu me parles de réussite dans le métier parce que le métier apporte la connaissance d'un domaine et le domaine apporte la connaissance de l'essence dit-on, d'apres ce que j'ai compris.
le rapport aux gens, en train de s'accomplir, est un si bel evenement. la connaissance de l'autre... le rapprochement du point de vue (cf deleuze sur liebniz).
on pourrait facilement y passer une vie, exactement comme sur le cours d'un ruiseau. quelle différence ?
la contemplation ou l'action: Lire la suite ...
Richard Pinhas met en musique le texte de Nietzsche lu par Gilles Deleuze dans un 45 tours distribué gratuitement en 1972:
plus d'infos sur http://www.richardpinhas.com/
le son n'est pas forcement terrible. la voix mériterait d'être mise plus en avant. mais j'aime beaucoup l'idée.
bon, je ne vais pas parler de spinoza tout le temps, non plus, d'autant plus que c'est chiant à lire.
Alors, plutot que se prendre le chou à lire l'Ethique (en 5 tomes et en latin) les cours de Deleuze (www.webdeleuze.com ) sont tres biens et sont téléchargeables directement ici.
Il va de soit quand meme que je reparlerais de spinoza ne serait-ce que pour faire la pub de rodolphe burger et dire que les cours cités ci-dessus existent aussi en mp3.. chez tous les bons disquaires ou autres.
je ne resiste pas quand meme à un petit extrait du cours, je pense que ca va bien avec laborit et ce site: Lire la suite ...
p39:
"Ainsi, j'ai compris que ce que l'on appelle "amour" naissait du réenforcement de l'action gratifiante autorisée par un autre être situé dans notre espace opérationnel et que le mal d'amour résultait du fait que cet être pouvait refuser d'être notre objet gratifiant ou de devenir celui d'un autre, se soustrayant ainsi plus ou moins complètement à notre action. Que ce refus ou ce partage blessait l'image idéale que l'on se faisait de soi, blessait notre narcissisme et initiait soit la dépression, soit l'agressivité, soit le dénigrement de l'être aimé.
J'ai compris aussi ce que bien d'autres avaient découvert avant moi, que l'on naît, que l'on vit , et que l'on meurt seul au monde, enfermé dans sa structure biologique qui n'a qu'une seule raison d'être, celle de se conserver. Mais j'ai découvert aussi que, chose étrange, la mémoire et l'apprentissage faisaient pénétrer les autres dans cette structure et qu'au niveau de l'organisation du moi, elle n'était plus qu'eux.
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