Je suis actuellement en train de lire un essai sur le suicide au Japon : La Mort Volontaire au Japon de Maurice Pinguet.
Au début de ma lecture, j'ai relevé quelques passages que j'ai décidé de vous livrer :
"Le ressentiment ne fournit-il pas, selon Nietzsche, l'énergie nécessaire au travail de la pensée forgeant son idéal?"
Il se pourrait que toute création ait pour socle un sentiment, un affect aujourd'hui jugé négatif, le désir de vengeance par exemple.
"La liberté du sage n'est absolue qu'à s'identifier à la liberté de mourrir."
"Ô mon âme, n'aspire pas à la vie éternelle, mais épuise le champ du possible". Pindare
Je ne peux affirmer que mon âme soit dans une telle disposition.
Plus vite dit : "carpe diem" ?
"Ce malaise, d'où provient-il? Du désarroi idéologique ou de la barbarie économique?"
De l'autre côté du mirroir, s'il y a un mirroir, s'il y a un autre côté.
"Le ciel se vide et l'homme se meurt de la mort de Dieu."
Orphelin inconscient et bienheureux. Lire la suite ...
Voila une article des insolites du courrier international et une étude bien sympathique:
Le son du big bang. "Apres on aura tout vu", c'est un peu on aura tout entendu.

legende: "carte de la température du rayonnement fossile sur tout le ciel réalisée par la collaboration Planck à partir des données recueillies par les instruments HFI et LFI du satellite. L'échelle de couleur est en millionièmes de degré : c'est l'écart par rapport à la température moyenne de -270.425 ℃ mesurée par le satellite COBE en 1992."
voila le lien de l'article avec l'image du cosmos le plus ancien: www.courrierinternational.com/chronique/2013/03/22/pour-le-son-du-big-bang-cliquez-ci-dessous
et l'article: Lire la suite ...
0:10 minutes (82.7 Ko)Je voudrais dans ce billet sur le Go évoquer des situations para normales :
Ces 2 points semblent aller à l'encontre des règles élémentaires du Go. Vous verrez que suivant le point de vue qu'on adopte, la grille de lecture qu'on applique, il n'en est rien.
Commençons par la connexion sans connexion :
On a indiqué dans un billet passé que les pierres au Go se connectent entre elles à travers leurs libertés communes et forment ainsi des chaînes de pierres.
Nous allons observer 2 chaînes non physiquement connectées dont l'une profite des libertés de l'autre comme si elles étaient connectées mais unilatéralement.
Voici la scène :

Mettons des mots sur ce que nous observons. Noir encercle Blanc qui encercle Noir. Vous voyez la chaîne de pierres noires encerclées par les chaînes de pierres blanches. Comptons sur nos doigts :
One more... une de plus... je pourrais y mettre tout l'album.
3:56 minutes (3.62 Mo)Parcequ'il n'y a aucun morceau de Johnny Cash sur Radio Poch. L'Amérique, la Bible et le Fusil... toujours.
4:30 minutes (4.13 Mo)Parce qu'il n'y a aucun titre de Dylan dans la radio poch' ...
4:58 minutes (11.42 Mo)Petite promenade à la plage de la Milady de Biarritz entre deux averses.
Quand la photo du sol se transforme en carte ! Le principe me plait bien, je crois que je vais creuser la question ! :)

Pourvu que ça dur...
Cliquez sur une des images ci-dessous pour lancer le diaporamaDans une tout autre veine de poch, un morceau qui résonne avec bien d'autres passés sur poch. Encore une chanteuse sifflotant, à la voix "mieilleuse emplie de pop lo-fi, me direz-vous ? Sauf que là, ça marche encore, même si elle tient ss doute bcp de ses parents. Ce titre et quelques autres, tiré de son premier album Places passent en boucle à la maison ...
4:03 minutes (9.31 Mo)[...] Après Danyel Waro, il y a Christine Salem. Son maloya est pur – des percussions, du chant, des harmonies vocales – et dur, enragé, amer, intransigeant. Créole, Christine Salem chante parfois dans une langue inconnue, en transe. Il y a une paire d’années, elle part aux Comores et à Madagascar, à la recherche de ses origines, et découvre une tribu qui parle la même langue mystérieuse.
Dans ce pays maloya, l'Île de la Réunion, où les morts parlent aux vivants, elle remplit ses cahiers d’écriture au milieu de sommeils agités. Mais la plupart de ses chansons naissent sur scène, au cours de séances extatiques. Dans ces moments d’intense créativité, la jeune femme est littéralement traversée par un flot de paroles et d’émotions. Vecteur ou médium, elle fait don de son corps tandis qu’à travers son esprit les ancêtres guident sa plume, mugissant leur révolte dans un culte saisissant aux esclaves marrons. Lire la suite ...
5:47 minutes (13.68 Mo)