"Le jour de la mort de Coluche, j'ai eu beaucoup de peine. Alors que - je ne sais pas pourquoi - le jour de la mort de Dalida, j'ai repris deux fois des nouilles."
« Nous voici parvenus à l’une des bornes du désert. Au delà, les sables vierges, les immensités sans eau, la mort. Tout de suite nous sommes jetés dans cette implacable solitude, plus imprenable assurément que les forteresses les mieux assises ». Ernest Psichari « Le Voyage du Centurion », Chapitre VI : « Ouadan ». Lire la suite ...