Même lorsqu'un tribunal reconnaît le bien-fondé de la demande d'un auteur âgé, l'organisme fait appel, prolongeant de plusieurs années une procédure déjà éprouvante. « Que signifie faire appel contre un auteur de 85 ans ? interroge un auteur proche du dossier. Espérer que le temps fasse son œuvre ? Que la fatigue, la maladie ou la mort mettent fin au litige ? C'est ignoble. »
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Actualitté/a/b/div
Manipulation des faits, retournement de culpabilité, discrédit de la parole des victimes, captation du pouvoir symbolique : autant de stratégies de domination bien connues, qui structurent les rapports de force à l'échelle des États, des entreprises, des associations ou encore des relations inter-personnelles, y compris à gauche. Car le patriarcat ne disparaît pas par proclamation idéologique : il se reconfigure. Dans les rangs progressistes, il apprend le bon vocabulaire, adopte les codes féministes et s'en sert pour se maintenir.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Lisbeth/a/b/div
L'utopie, à mon sens, n'est pas une représentation mais une opération visant à révéler les limites de notre propre imagination du futur, les lignes que nous ne semblons pas capables de franchir en imaginant des changements dans notre vie et notre monde (sauf dans le sens de la dystopie[2] et de la catastrophe). br /S'agit-il alors d'un échec de l'imagination, ou bien d'un scepticisme fondamental quant aux possibilités du changement en tant que tel, indépendamment du caractère désirable des visions de ce vers quoi le changement est censé aboutir ? Plutôt qu'à l'appauvrissement de notre propre sens du futur, ou à l'affaiblissement de la pulsion utopienne, ne touchons-nous pas là à ce qu'il est convenu d'appeler la raison cynique ?
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Contretemps/a/b/div
L'utopie, à mon sens, n'est pas une représentation mais une opération visant à révéler les limites de notre propre imagination du futur, les lignes que nous ne semblons pas capables de franchir en imaginant des changements dans notre vie et notre monde (sauf dans le sens de la dystopie[2] et de la catastrophe). br /S'agit-il alors d'un échec de l'imagination, ou bien d'un scepticisme fondamental quant aux possibilités du changement en tant que tel, indépendamment du caractère désirable des visions de ce vers quoi le changement est censé aboutir ? Plutôt qu'à l'appauvrissement de notre propre sens du futur, ou à l'affaiblissement de la pulsion utopienne, ne touchons-nous pas là à ce qu'il est convenu d'appeler la raison cynique ?
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img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L93xH120/arton249659-0e048.png?1770311361' width='93' height='120' /
Plus précisément, dans la communauté scientifique travaillant sur ces questions, les unités de vie en bonne santé perdues sont typiquement comptabilisées sous forme de « DALYs », pour Disability-Adjusted Life Years. Une personne mourant un an avant son espérance de vie statistique correspond à un DALY, mais une personne passant une année de vie en mauvaise santé correspondra à une certaine portion d'un DALY selon la gravité de l'affection. 1 pour 1 pour la mort, 0.54 pour une phase terminale de cancer du cerveau et 0.006 pour 1 pour des chlamydias[7]. br /Autrement dit, 166 ans avec des chlamydias, c'est la même chose que mourir un an plus tôt que prévu. Songez-y. Le DALY est notamment l'unité de mesure utilisée au sein du Global Burden of Diseases, Injuries, and Risk Factors Study, une grande initiative scientifique interdisciplinaire qui depuis trente ans quantifie l'impact sur la population des maladies et des risques, de globalement tout ce qui diminue la santé de l'humanité par rapport à un optimum sans ces affections. br /On apprend alors, dans le dernier rapport de 2023[8], que la pollution de l'air est le deuxième risque le plus impactant au monde en étant responsable de 8,4 % des 2.80 milliards de DALYs dans le monde en 2023. Bien devant le harcèlement (0.19 %), ou la violence sexuelle contre les enfants (1.1 % tout de même), pour rester dans les comparaisons insupportables. Mais c'est là toute la force de l'approche. « L'écologie » n'existe pas comme telle ici, et les causes et risques sont traités de la même façon. On pourra simplement les ordonner par catégories dans un but de visualisation mais fondamentalement, le travail statistique et de modélisation est le même.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Contretemps/a/b/div
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L93xH120/arton249659-0e048.png?1770311361' width='93' height='120' /
Plus précisément, dans la communauté scientifique travaillant sur ces questions, les unités de vie en bonne santé perdues sont typiquement comptabilisées sous forme de « DALYs », pour Disability-Adjusted Life Years. Une personne mourant un an avant son espérance de vie statistique correspond à un DALY, mais une personne passant une année de vie en mauvaise santé correspondra à une certaine portion d'un DALY selon la gravité de l'affection. 1 pour 1 pour la mort, 0.54 pour une phase terminale de cancer du cerveau et 0.006 pour 1 pour des chlamydias[7]. br /Autrement dit, 166 ans avec des chlamydias, c'est la même chose que mourir un an plus tôt que prévu. Songez-y. Le DALY est notamment l'unité de mesure utilisée au sein du Global Burden of Diseases, Injuries, and Risk Factors Study, une grande initiative scientifique interdisciplinaire qui depuis trente ans quantifie l'impact sur la population des maladies et des risques, de globalement tout ce qui diminue la santé de l'humanité par rapport à un optimum sans ces affections. br /On apprend alors, dans le dernier rapport de 2023[8], que la pollution de l'air est le deuxième risque le plus impactant au monde en étant responsable de 8,4 % des 2.80 milliards de DALYs dans le monde en 2023. Bien devant le harcèlement (0.19 %), ou la violence sexuelle contre les enfants (1.1 % tout de même), pour rester dans les comparaisons insupportables. Mais c'est là toute la force de l'approche. « L'écologie » n'existe pas comme telle ici, et les causes et risques sont traités de la même façon. On pourra simplement les ordonner par catégories dans un but de visualisation mais fondamentalement, le travail statistique et de modélisation est le même.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Contretemps/a/b/div
« Ils font ce qu'ils veulent. Ils n'ont pas de limites. Ils ont accès à l'eau et à la terre » explique Khalil Alamour, paysan de la région de Naqab, en entretien avec Luke Carneal. Il se réfère à la dépossession systématique pratiquée par Israël à l'encontre des communautés de bédouins, chaque jour un peu plus acculées dans cette zone désertique limitrophe de Gaza.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"GRAIN/a/b/div
Même entre nous on se sert de bonnes plâtrées de mépris alors je doute un peu de nos capacités à être à peine plus stratégique en nous adressant à celles et ceux qui ne partagent pas nos idées (mais vraiment pas, l'électorat RN n'est globalement pas déçu de la gauche mais de la droite). On se le dit pourtant, qu'il faudrait aller vers les gens, ouvrir des espaces où on peut discuter sereinement, retisser des liens de voisinage abîmés, que c'est notre seule chance devant l'étau entre néolibéralisme et fascisme. Mais à la moindre occasion de prouver sa haute valeur en se moquant de l'autre, le sarcasme fuse là où on avait dit qu'on ferait de l'éduc pop, qu'on s'appuierait les un·es sur les autres pour comprendre et grandir.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Écologie politique/a/b/div
Même entre nous on se sert de bonnes plâtrées de mépris alors je doute un peu de nos capacités à être à peine plus stratégique en nous adressant à celles et ceux qui ne partagent pas nos idées (mais vraiment pas, l'électorat RN n'est globalement pas déçu de la gauche mais de la droite). On se le dit pourtant, qu'il faudrait aller vers les gens, ouvrir des espaces où on peut discuter sereinement, retisser des liens de voisinage abîmés, que c'est notre seule chance devant l'étau entre néolibéralisme et fascisme. Mais à la moindre occasion de prouver sa haute valeur en se moquant de l'autre, le sarcasme fuse là où on avait dit qu'on ferait de l'éduc pop, qu'on s'appuierait les un·es sur les autres pour comprendre et grandir.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Écologie politique/a/b/div
Our Neighbors in Minneapolis
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Relevé sur le Net.../a/b/div
Cette treizième édition réfléchit à ce que devenir handicapé'e signifie sur le plan politique. Ou comment identifier, nommer et combattre le validisme peut transformer nos communautés d'existence et nos luttes, dans leurs revendications et leurs modes d'action. Des solidarités entre pair'es aux manifestations spectaculaires, les résistances et les luttes handies opposent à nos sociétés injustes et oppressives un idéal fait d'interdépendances et d'égards mutuels.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"À ta santé camarade ! - Rebellyon.info/a/b/div
Dès sa création en 2021, le cabinet s'est plongé dans les dossiers de la vallée de la chimie, vaste territoire industriel au sud de Lyon. « On a commencé par analyser les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), les rapports administratifs de la Dreal [la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement], les mises en demeure, les arrêtés préfectoraux, raconte l'avocate de 39 ans. Ce qu'on a découvert est sidérant : des dizaines de non-conformités, mais pratiquement aucune sanction. »br class='autobr' /
La plateforme chimique d'Arkema et Daikin Chemical à Oullins-Pierre-Bénite. Le stade du Brotillon fait partie des premiers lieux où la contamination a été documentée, quelques coureurs s'y aventurent encore. © Bastien Doudaine / Reporterre br /Lorsque les révélations d'« Envoyé spécial » et « Vert de rage » en 2022 ont mis en lumière la contamination massive aux PFAS, Kaizen était déjà sur le terrain. Louise Tschanz a alors tenté une stratégie audacieuse : le référé pénal environnemental, un mécanisme d'urgence encore très peu utilisé par la justice, qui vise à mettre très rapidement un terme à une pollution constatée ou à en limiter l'ampleur. L'objectif : contraindre les industriels à financer des mesures immédiates — études sanitaires, analyses environnementales — au nom du principe pollueur-payeur.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/reporterre"Reporterre/a/b/div
En 2023, de retour aux États-Unis, il décroche un poste d'acheteur dans une entreprise de Lancaster (Pennsylvanie), liée à l'exploitation minière. Dès l'entretien, le ton est donné : « J'ai eu du mal à expliquer au DRH que j'avais passé 4 ans en Europe », raconte-t-il. « Là-bas, c'est suspect. » Au travail, ses collègues le surnomment vite « le traître ». « Au début, c'est pour déconner. On m'a même demandé sérieusement si je n'avais pas passé ces dernières années en prison, et si je ne me serais pas inventé des voyages en Europe pour brouiller les pistes. » Un jour, dans l'open space, Matthew téléphone à un confrère québécois. « Par courtoisie, je lui parle en français. C'est sa langue maternelle et moi je la pratique. Prétextant un obscur règlement interne, mon boss me signifie qu'au boulot, il est interdit de parler une autre langue que l'américain. Les quolibets suivent. On me dit qu'il faut vraiment être un sacré con pour apprendre le français. La France ? Savent-ils seulement où ça se trouve ? » br /Quelques mois plus tard, le même boss demande à Matthew d'espionner un concurrent dans le cadre d'un appel d'offre. Après tout, puisque Matthew est un « traître », il saura bien en trouver un autre en face pour lui soutirer des infos. Matthew refuse au nom de « ses valeurs ». Licenciement immédiat. Exit la brebis galeuse.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"Dans la presse/a/b/div
En 2023, de retour aux États-Unis, il décroche un poste d'acheteur dans une entreprise de Lancaster (Pennsylvanie), liée à l'exploitation minière. Dès l'entretien, le ton est donné : « J'ai eu du mal à expliquer au DRH que j'avais passé 4 ans en Europe », raconte-t-il. « Là-bas, c'est suspect. » Au travail, ses collègues le surnomment vite « le traître ». « Au début, c'est pour déconner. On m'a même demandé sérieusement si je n'avais pas passé ces dernières années en prison, et si je ne me serais pas inventé des voyages en Europe pour brouiller les pistes. » Un jour, dans l'open space, Matthew téléphone à un confrère québécois. « Par courtoisie, je lui parle en français. C'est sa langue maternelle et moi je la pratique. Prétextant un obscur règlement interne, mon boss me signifie qu'au boulot, il est interdit de parler une autre langue que l'américain. Les quolibets suivent. On me dit qu'il faut vraiment être un sacré con pour apprendre le français. La France ? Savent-ils seulement où ça se trouve ? » br /Quelques mois plus tard, le même boss demande à Matthew d'espionner un concurrent dans le cadre d'un appel d'offre. Après tout, puisque Matthew est un « traître », il saura bien en trouver un autre en face pour lui soutirer des infos. Matthew refuse au nom de « ses valeurs ». Licenciement immédiat. Exit la brebis galeuse.
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En octobre 2024, la Quadrature et 14 autres associations ont déposé un recours au Conseil d'Etat pour faire reconnaître l'illégalité de l'algorithme utilisé par la CAF (elles sont désormais 25 et la Quadrature a rendu disponible son mémoire). Le Défenseur des droits qui a été interrogé par le Conseil d'Etat en octobre a produit des observations (non publiées) dans lesquelles le Défenseur parle de présomption de discrimination et estime que la CAF n'a pas démontré l'absence de discrimination indirecte à l'encontre de populations protégées. Mediapart, rapporte les constatations du Défenseur qui estime que le traitement algorithmique : « paraît produire un surcontrôle des populations les plus précaires et donc constituer une différence de traitement fondée sur la particulière vulnérabilité économique. Une présomption de discrimination indirecte semble établie ». br /Les indus sont souvent liés à des erreurs de déclaration plus qu'à de la fraude. En 2022, la CAF indiquait que sur l'ensemble 100 milliards de prestations, il y avait un peu moins d'un milliard d'indus retrouvés et 350 millions de fraude constatés, ce qui, proportionnellement à la surveillance générale de la population produite par ce scoring, semble un résultat assez anecdotique. « L'algorithme va chercher là où c'est le plus efficace d'aller trouver des indus, c'est-à-dire là où les prestations sont complexes », rappelle Le Querrec, donc cible les personnes les plus précaires, celles qui dépendent d'un faisceau d'aides pour survivre.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/spip.php?page=rubriqueid_rubrique=0"Dans les algorithmes/a/b/div
En octobre 2024, la Quadrature et 14 autres associations ont déposé un recours au Conseil d'Etat pour faire reconnaître l'illégalité de l'algorithme utilisé par la CAF (elles sont désormais 25 et la Quadrature a rendu disponible son mémoire). Le Défenseur des droits qui a été interrogé par le Conseil d'Etat en octobre a produit des observations (non publiées) dans lesquelles le Défenseur parle de présomption de discrimination et estime que la CAF n'a pas démontré l'absence de discrimination indirecte à l'encontre de populations protégées. Mediapart, rapporte les constatations du Défenseur qui estime que le traitement algorithmique : « paraît produire un surcontrôle des populations les plus précaires et donc constituer une différence de traitement fondée sur la particulière vulnérabilité économique. Une présomption de discrimination indirecte semble établie ». br /Les indus sont souvent liés à des erreurs de déclaration plus qu'à de la fraude. En 2022, la CAF indiquait que sur l'ensemble 100 milliards de prestations, il y avait un peu moins d'un milliard d'indus retrouvés et 350 millions de fraude constatés, ce qui, proportionnellement à la surveillance générale de la population produite par ce scoring, semble un résultat assez anecdotique. « L'algorithme va chercher là où c'est le plus efficace d'aller trouver des indus, c'est-à-dire là où les prestations sont complexes », rappelle Le Querrec, donc cible les personnes les plus précaires, celles qui dépendent d'un faisceau d'aides pour survivre.
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From the founding of America, gun laws were written in racially tinged ink. In the colonial South, militias and slave patrols were created to control Black people and suppress rebellion. As early as 1704, organized slave patrols roamed Southern colonies, arming white men and tasking them with the perpetual surveillance and disarmament of enslaved populations. By the mid-18th century, this system was codified into law: As legal historian Carl Bogus recounts, between 1755 and 1757, Georgia law required every plantation's armed militia to conduct monthly searches of “all Negro houses for offensive weapons and ammunition.” br /Gun ownership in America did not initially materialize as a personal right to self-defense so much as an underpinning of white security. As slave revolts spread across the Atlantic world — culminating in the first successful Black revolution in Haiti — lawmakers moved to further codify these fears. Colonial statutes explicitly barred Black people from keeping or carrying weapons, embedding racial hierarchy directly into early American gun policy. As historian Carol Anderson told Democracy Now, each slave revolt triggered “a series of statutes that the enslaved, that Black people, could not own weapons.”
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/en-anglais"The Intercept/a/b/div
From the founding of America, gun laws were written in racially tinged ink. In the colonial South, militias and slave patrols were created to control Black people and suppress rebellion. As early as 1704, organized slave patrols roamed Southern colonies, arming white men and tasking them with the perpetual surveillance and disarmament of enslaved populations. By the mid-18th century, this system was codified into law: As legal historian Carl Bogus recounts, between 1755 and 1757, Georgia law required every plantation's armed militia to conduct monthly searches of “all Negro houses for offensive weapons and ammunition.” br /Gun ownership in America did not initially materialize as a personal right to self-defense so much as an underpinning of white security. As slave revolts spread across the Atlantic world — culminating in the first successful Black revolution in Haiti — lawmakers moved to further codify these fears. Colonial statutes explicitly barred Black people from keeping or carrying weapons, embedding racial hierarchy directly into early American gun policy. As historian Carol Anderson told Democracy Now, each slave revolt triggered “a series of statutes that the enslaved, that Black people, could not own weapons.”
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/en-anglais"The Intercept/a/b/div
Dans la presse de droite, des tribunes sont régulièrement offertes aux protagonistes du « cancer backlash ». Ils s'appliquent à manipuler et contredire les chiffres tirés des études épidémiologiques. À les entendre, la mise en évidence croissante de déterminismes environnementaux, industriels et sociaux dans l'apparition des cancers relèverait d'une surinterprétation, d'une hystérie médiatique.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/reporterre"Reporterre/a/b/div
Dites et pensez ce que vous voulez de l'université mais gardez en tête que tout cela concerne d'abord vos enfants. Trois millions d'entre eux. Le monde dans lequel vos gosses (et les miens) vont devenir des adultes n'aura plus rien de commun avec celui que nous avons connu. Dérèglement climatique, conflits internationaux, escalades militaires, brutalisation des démocraties et des institutions, désinformation massive, arrivée au pouvoir de régimes autoritaires, illibéraux, montée des nationalismes et des fascismes. Donc on ne va pas seulement avoir besoin de discipliner les corps via la remilitarisation qui s'annonce, mais on va aussi avoir besoin, et besoin comme jamais d'avoir des gens capables de réfléchir et de penser le monde, leur monde, avec toute la distance et les connaissances que cela implique.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"affordance.info/a/b/div