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Pour qu'on ne vienne pas m'accuser de dire que Raphaël Glucksmann fait une politique de droite sans même m'être renseigné, je me suis plongé dans l'intégralité de l'"Acte Un", le fameux programme de Place Publique. br /Et autant être franc : en tant que personne de gauche, la lecture a été pour le moins douloureuse.
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L'agence européenne a confié aux milices et aux gardes-côtes libyens le soin de « sauver » plus de 23 500 personnes en Méditerranée entre 2019 et 2024. Malgré les nombreuses accusations de tortures et de racket dans l'enfer des centres de détention du pays.
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Créer comme un riche c'est penser que les savoir-faire qui permettent aux idées de sortir de leur état d'esquisse sont moins importants que l'idée elle-même. Il n'y a alors plus qu'un pas pour penser que ces savoir-faire (je dis volontairement savoir-faire et pas compétences, en vertu de l'idée que tout ce qui permet aux idées de devenir des choses, des entreprises, même des objets scalables, ce sont des artisanats) peuvent être avantageusement remplacés par des machines… pire, espérer qu'ils le soient, pour se débarrasser des petites mains dont on n'a pas compris le travail.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"La pension Almayer/a/b/div
Créer comme un riche c'est penser que les savoir-faire qui permettent aux idées de sortir de leur état d'esquisse sont moins importants que l'idée elle-même. Il n'y a alors plus qu'un pas pour penser que ces savoir-faire (je dis volontairement savoir-faire et pas compétences, en vertu de l'idée que tout ce qui permet aux idées de devenir des choses, des entreprises, même des objets scalables, ce sont des artisanats) peuvent être avantageusement remplacés par des machines… pire, espérer qu'ils le soient, pour se débarrasser des petites mains dont on n'a pas compris le travail.
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Nous, soignant⋅es, scientifiques, sommes témoins d'un paradoxe : malgré l'abondance des travaux scientifiques reliant exposition chimique et santé, malgré les alertes de l'Inserm et du Conseil national de l'Ordre des médecins, les politiques publiques se succèdent sans prendre en compte ce lien déterminant. Pire, elles vont à rebours : la loi d'urgence agricole, et la réautorisation de l'acétamipride, le montre. br /Et pourtant, les études de biosurveillance nationales ne manquent pas d'être explicites : chacun est exposé, dès la période fœtale, à des substances toxiques (PFAS, pesticides, cadmium, perturbateurs endocriniens…), et ces expositions contribuent au développement de nombreuses maladies chroniques, dont certains cancers. Ces maladies seraient donc en partie évitables ; ce sont des « maladies politiques ». br /Nous n'acceptons plus d'être celles et ceux qui tentent de réparer les dégâts causés par les politiques, dans un contexte d'accès aux soins toujours plus dégradé et inégalitaire. Nous pensons qu'il faut sortir de nos lieux d'exercice, et agir, de façon radicale et directe, sur les causes des maladies.
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Lorsqu'on se mobilisait contre la fermeture de la maternité, la directrice du CHU [centre hospitalier universitaire] de Brest-Carhaix, qui vient tout droit de Paris, où elle occupait un poste important au sein de l'AP-HP [Assistance publique — Hôpitaux de Paris], a quand même osé déclarer : “Si les femmes de Guyane mettent trois jours de pirogue pour aller accoucher, les Centre-Bretonnes peuvent bien faire une heure de route pour en faire autant” ! » br /« Ce mépris, ce regard-là de la part des élites, il est insupportable », conclut ce restaurateur qui fut l'un des porte-parole du mouvement des « bonnets rouges » en 2013 (4). Mme Le Guern, qui y était très impliquée, nous raconte : « À l'époque, on était tous mobilisés, nous, les ouvriers, pour défendre nos emplois menacés par les fermetures d'usine, et d'autres pour le retrait de l'écotaxe. Les médias ont tout fait pour décrédibiliser le mouvement mais, en fait, c'était juste un peuple qui se soulevait. On travaille pour payer les factures, on n'a pas de loisirs, on ne peut rien se permettre. Est-ce qu'un jour on va sortir le bec de l'eau ? » Le mouvement l'a formée politiquement, elle qui milite aujourd'hui au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) : « J'ai tissé des liens, j'ai fait connaissance avec des gens que je n'aurais pas rencontrés en dehors de la manifestation, car à l'usine, avec le turn-over et l'intérim, on ne se connaît pas vraiment, on ne peut pas se parler. Aujourd'hui, je suis beaucoup plus dans les luttes. » Enfin, quand elle le peut, car « quand on a mal partout et qu'on est crevé du travail, on n'a pas forcément envie le week-end d'aller en manif pour prendre des coups et du gaz ».
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-diplo-"Le Monde diplomatique, mai 2024/a/b/div
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Lorsqu'on se mobilisait contre la fermeture de la maternité, la directrice du CHU [centre hospitalier universitaire] de Brest-Carhaix, qui vient tout droit de Paris, où elle occupait un poste important au sein de l'AP-HP [Assistance publique — Hôpitaux de Paris], a quand même osé déclarer : “Si les femmes de Guyane mettent trois jours de pirogue pour aller accoucher, les Centre-Bretonnes peuvent bien faire une heure de route pour en faire autant” ! » br /« Ce mépris, ce regard-là de la part des élites, il est insupportable », conclut ce restaurateur qui fut l'un des porte-parole du mouvement des « bonnets rouges » en 2013 (4). Mme Le Guern, qui y était très impliquée, nous raconte : « À l'époque, on était tous mobilisés, nous, les ouvriers, pour défendre nos emplois menacés par les fermetures d'usine, et d'autres pour le retrait de l'écotaxe. Les médias ont tout fait pour décrédibiliser le mouvement mais, en fait, c'était juste un peuple qui se soulevait. On travaille pour payer les factures, on n'a pas de loisirs, on ne peut rien se permettre. Est-ce qu'un jour on va sortir le bec de l'eau ? » Le mouvement l'a formée politiquement, elle qui milite aujourd'hui au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) : « J'ai tissé des liens, j'ai fait connaissance avec des gens que je n'aurais pas rencontrés en dehors de la manifestation, car à l'usine, avec le turn-over et l'intérim, on ne se connaît pas vraiment, on ne peut pas se parler. Aujourd'hui, je suis beaucoup plus dans les luttes. » Enfin, quand elle le peut, car « quand on a mal partout et qu'on est crevé du travail, on n'a pas forcément envie le week-end d'aller en manif pour prendre des coups et du gaz ».
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Sur 18 minutes consacrées aux manifestations, seules 30 secondes se penchent réellement sur le cœur des revendications, l'absence des professeurs, les bâtiments insalubres. Soit moins de 3% du temps d'antenne. br /Le constat est partagé par Danilo Commodi, représentant CGT France Télévisions à l'antenne du Havre. Il charge en premier lieu le traitement du national (France 2 et France Info, notamment), qui « ressemble à ce qui se fait dans les autres médias », sous-entendu les chaînes d'information en continu : une concentration sur les faits de violences au détriment des revendications de fond. Une recette fruit de « choix éditoriaux » tout à fait conscients pris par la direction, ajoute-t-il. br /La CGT France Télévisions s'est par ailleurs indignée par le biais d'un communiqué, en jugeant que la « restitution [...] dans les JT de 13h et 20h est pitoyable ». Le tout en ajoutant que « la véritable violence est celle que subissent les jeunes au quotidien. » L'organisation appelle à rejoindre le mouvement lycéen dès demain, le mardi 6 octobre.
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Moi j'ai 54 piges, j'ai fait ma première grève et séché mes premiers cours contre le projet Devaquet. Depuis j'en ai fait d'autres. Plein. Vraiment. Puis j'ai vieilli, je me suis embourgeoisé, et si je me raconte du fond de mon canapé italien que j'appartiens toujours à la gauche radicale, j'ai au moins la décence ou la lucidité de reconnaître qu'a minima j'ai l'indignation confortable. Et pourtant. Et pourtant. Pourtant même moi quand je vois ça j'ai juste envie de tout cramer. br /Demain, mardi 6 Octobre j'ignore ce qu'il se passera. J'ignore aussi après-demain. Ce que je sais c'est que ces gosses, ces ados, ces presqu'adultes, sont citoyens. Et que notre rôle, notre seul rôle, notre rôle de parents, d'éducateurs, d'enseignants, d'élus, notre seul rôle c'est de les accompagner sans cesse, de les écouter sans trêve, et désormais donc face à un pouvoir qui pète des mâchoires, explose des mains, et crève des yeux d'adolescentes et d'adolescents, de les protéger sans relâche. D'aller mettre nos mains, nos mâchoires, nos yeux et nos corps pour protéger les leurs.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"affordance.info/a/b/div
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Moi j'ai 54 piges, j'ai fait ma première grève et séché mes premiers cours contre le projet Devaquet. Depuis j'en ai fait d'autres. Plein. Vraiment. Puis j'ai vieilli, je me suis embourgeoisé, et si je me raconte du fond de mon canapé italien que j'appartiens toujours à la gauche radicale, j'ai au moins la décence ou la lucidité de reconnaître qu'a minima j'ai l'indignation confortable. Et pourtant. Et pourtant. Pourtant même moi quand je vois ça j'ai juste envie de tout cramer. br /Demain, mardi 6 Octobre j'ignore ce qu'il se passera. J'ignore aussi après-demain. Ce que je sais c'est que ces gosses, ces ados, ces presqu'adultes, sont citoyens. Et que notre rôle, notre seul rôle, notre rôle de parents, d'éducateurs, d'enseignants, d'élus, notre seul rôle c'est de les accompagner sans cesse, de les écouter sans trêve, et désormais donc face à un pouvoir qui pète des mâchoires, explose des mains, et crève des yeux d'adolescentes et d'adolescents, de les protéger sans relâche. D'aller mettre nos mains, nos mâchoires, nos yeux et nos corps pour protéger les leurs.
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L'adultisme est l'oppression exercée sur les enfants (à considérer comme un groupe social et non comme une caractéristique biologique ou « naturelle ») qui a pour but de les maintenir constamment en position subalterne au profit des adultes. Subalterne, au sens de ne pas avoir les conditions de possibilité d'une parole (rappelons d'ailleurs qu'infans, en latin, est cellui qui ne parle pas.) Les « enfants » sont ainsi constamment l'objet d'une tentative de la part des adultes de les faire taire, relativiser ou discréditer leur parole, via l'éducation que l'on entend comme « dressage » (on se rappelle les propos de Luc Ferry sur CNews en avril 2026, qui parlait de « domptage » des élèves « de banlieue »). Le projet est celui d'une domestication, selon tout un ensemble de règles, de la maison à l'école. Bien sûr, ces règles s'exercent de manière différente selon les rapports sociaux qui traversent la vie des enfants en question. Mais quoiqu'il arrive, iels occupent une position vulnérable non pas « naturellement », mais parce que sans recours face aux autorités toujours adultes.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"AOC media/a/b/div
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Les ESAT, ou établissements et services d'aide par le travail, sont des établissements médico-sociaux financés par l'Etat, accueillant des personnes handicapées dans le cadre d'une activité rémunérée. Ils ont pour mission de leur proposer une activité professionnelle adaptée à leur handicap. Malgré une apparente utilité, ce sont des lieux qui posent nombre de questions et qui reflètent le validisme omniprésent dans l'ensemble de la société.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"Les Ourses à plumes/a/b/div
The education budget is expected to grow by a little over €800 million in the 2027 fiscal year, not enough to compensate for inflation. In fact, next year's budget, introduced on October 1, is slated to see permanent teacher rolls decline by 1,500 posts. A similar squeeze is felt in the university system. A 2024 study from economists Thomas Piketty and Lucas Chancel estimated that in real terms between 2017 and 2023 the annual budget for higher education declined by nearly 15 percent per student enrolled. “The army budget grows year after year, but for education we're trapped in stagnation,” remarked Louis. In its 2027 budget outline, Prime Minister Sébastien Lecornu is seeking €54 billion in savings, although an additional €6 billion has been earmarked for the armed forces. br /Another thing that unites just about all high schoolers is a shared frustration with the university selection system instituted at the beginning of Macron's presidency. Known as Parcoursup, the digital platform introduced in 2018 has become infamous for its glitches and malfunctioning. But it is most decried for the idea of education it stands for, divvying up students along rigidly algorithmic lines, often discounting a candidate's preferences about their intellectual and career interests and even geographic location. “You can be sent across the country because a computer told you that's where you'll study,” said Louis, nostalgic for a period when a student could easily enroll in the university of their choosing. In recent days, students at several universities have also joined in the push for occupations.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-the-nation-"The Nation/a/b/div
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Je sors de votre cabinet, sidérée. Sur le trottoir, en bas des trois étages, je prends des notes sur mon portable. Je viens d'assister à un concentré, ou un précipité j'hésite, de mépris, d'autoritarisme, d'abus de position dominante, d'infantilisation, de déshumanisation.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"Relevé sur le Net.../a/b/div
L'affaire est, au fond, d'une rustique simplicité qui n'aura pas échappé à grand monde. Pas de loi à retirer, pas de réforme à suspendre, aucun recul symbolique pour sortir de la crise à bon compte. Ce que demandent les lycéens coûte de l'argent. Pour l'essentiel des postes et des travaux, avec bien entendu la fin de cette loterie algorithmique qu'est Parcoursup. Or le gouvernement a décrété que non seulement les caisses étaient vides, mais encore qu'il n'était pas question de se donner les moyens de les remplir.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"Relevé sur le Net.../a/b/div
L'affaire est, au fond, d'une rustique simplicité qui n'aura pas échappé à grand monde. Pas de loi à retirer, pas de réforme à suspendre, aucun recul symbolique pour sortir de la crise à bon compte. Ce que demandent les lycéens coûte de l'argent. Pour l'essentiel des postes et des travaux, avec bien entendu la fin de cette loterie algorithmique qu'est Parcoursup. Or le gouvernement a décrété que non seulement les caisses étaient vides, mais encore qu'il n'était pas question de se donner les moyens de les remplir.
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Pour intervenir, les pompiers ont besoin que le passage soit libéré. Alors l'élu et des enseignants tentent de communiquer avec les unités de police (appartenant visiblement aux CDI ou CSI) déployées en marge du blocage, pour assurer le retrait en bon ordre des adolescents. Les policiers, eux, décident de charger sans attendre. Peut-être en raison d'un malentendu ? L'un d'eux lâche "de toute façon, on va passer", alors que la conversation visait justement à dégager le passage.
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Carole a connu cette spirale infernale. Depuis le diagnostic de son premier cancer, en 2018, le niveau de vie de cette ancienne hôtesse s'est dégradé. Elle a d'abord dû arrêter d'exercer son métier, affronter le regard des autres malgré les perruques et le maquillage pour "ne rien montrer". Puis se heurter au départ de son conjoint avec une autre femme, à la récidive de son cancer un an et demi plus tard. "Quand je suis rentrée d'une cure thermale, mon mari avait quitté la maison pour 'prendre du recul', raconte la quinquagénaire. Il avait emménagé dans son logement de fonction et rejoignait en fait sa nouvelle compagne."
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-releve-sur-le-net-"franceinfo/a/b/div
2) Nous sommes nombreux, juifs, à désespérer de ce que nous devenons. Il est temps de se battre. J'en fais un livre qui sort ces jours-ci. D'autres viendront. En Israël, sévit un gouvernement fasciste qui détruit la Palestine et détruit dans le même mouvement son propre pays, son peuple, son espérance, l'espérance et la dignité des juifs dans l'histoire. Ce gouvernement fasciste, en 2025, invita Jordan Bardella à le visiter. On lui ouvrit les portes du Yad Vashem, lieu sacré entre tous : le mémorial de la Shoah à Jérusalem. Les fascistes d'Israël prostituaient notre histoire dans un jeu délibéré : annuler l'humanisme et forger une alliance avec les extrêmes droites mondiales, Maga ou RN, et installer la guerre de Gaza dans une narration, celle d'une grande guerre de civilisation contre l'islamisme – contre le monde musulman.
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/-liberation-"Libération/a/b/div
2) Nous sommes nombreux, juifs, à désespérer de ce que nous devenons. Il est temps de se battre. J'en fais un livre qui sort ces jours-ci. D'autres viendront. En Israël, sévit un gouvernement fasciste qui détruit la Palestine et détruit dans le même mouvement son propre pays, son peuple, son espérance, l'espérance et la dignité des juifs dans l'histoire. Ce gouvernement fasciste, en 2025, invita Jordan Bardella à le visiter. On lui ouvrit les portes du Yad Vashem, lieu sacré entre tous : le mémorial de la Shoah à Jérusalem. Les fascistes d'Israël prostituaient notre histoire dans un jeu délibéré : annuler l'humanisme et forger une alliance avec les extrêmes droites mondiales, Maga ou RN, et installer la guerre de Gaza dans une narration, celle d'une grande guerre de civilisation contre l'islamisme – contre le monde musulman.
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