Entre 2003 et 2022, montre l'Insee, le revenu moyen des foyers les plus riches (le 0.1%) a plus que doublé (+ 119 %). Loin, très loin, du reste de la population.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/alternatives-economiques"Alternatives économiques/a/b/div
Les milliers de messages rendus publics à la mi-novembre montrent à quel point le prédateur sexuel était intégré à un très large groupe de puissants : d'anciens membres de l'administration Clinton, des conseillers de Donald Trump, des intellectuels, des financiers… Mais, ce qu'ils révèlent surtout, c'est le comportement de cette caste, connivente et solidaire, qui vit en jet privé, partage des infos confidentielles et méprise ouvertement les simples citoyens américains qu'elle prétend servir.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"The New York Times, via Courrier International/a/b/div
Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, l'histoire du CLODO. Un groupe mystérieux qui, au début des années 80, s'en prend à l'informatique. Philips, CII, ICL, National Cash Register… Les cibles sont nombreuses. Et derrière, ces attaques un groupe au nom étonnant : CLODO, Comité Liquidant ou Détournant les Ordinateurs. Le ton est moqueur. L'objectif limpide : saboter l'informatisation de la société à coups de cocktails incendiaires. Derrière ces attaques, le commando est aussi insaisissable que méthodique. Trois ans durant au début de la décennie 80, il s'infiltre dans les failles de la modernité, frappe les centres de données, défie l'État, les multinationales et l'opinion publique. Alors qui étaient-ils ? Et pourquoi ont-ils disparu brutalement, à la veille de 1984 ? br /Avec Célia Izoard br /Durée : 48'
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/radio-france"Affaires sensibles, France Inter/a/b/div
L'année dernière, 1 297 décès ont été directement liés au travail, reconnus comme tels via des maladies professionnelles ou des accidents du travail. Et ce alors que de nombreux cancers ou troubles cardio-vasculaires ne sont pas reconnus comme issus du travail, alors qu'il est avéré que certaines caractéristiques d'un emploi comme le travail de nuit ou l'exposition à des substances chimiques augmentent considérablement les risques face à ces pathologies. 1297 personnes au moins, certainement beaucoup plus, sont donc mortes à cause de leur travail, et ce chiffre est en hausse par rapport à l'année précédente. Il augmente constamment depuis 20 ans. La France est le pays le plus mortel au travail d'Europe : c'était vrai en 2022, en 2023, et ça l'est toujours en 2024 : selon Eurostat, la moyenne européenne s'établit à 1,63 accident mortel pour 100 000 travailleurs. Ce taux d'incidence est de… 3,6 en France. Nous vivons dans le pays le plus dangereux de l'Union Européenne, devant la Bulgarie. On meurt deux fois plus au travail en France qu'en Allemagne. Prompts à dénoncer nos retards vis-à-vis de nos voisins, nos grands médias n'ont pas commenté ces statistiques affolantes. La mort au travail et plus largement la souffrance au travail sont un véritable tabou médiatique : les accidents mortels surviennent en moyenne deux fois par jour. En moyenne, chaque jour, 90 personnes subissent un accident grave qui leur laisse des séquelles à vie. Qui en parle ? Pas grand-monde. Qui se demande comment nous en sommes arrivés là ? Quasiment personne. Et pour cause, se demander pourquoi on meurt et on souffre autant au travail en France, c'est mettre en accusation les trois derniers gouvernements, sarkozyste, socialiste et macroniste, qui ont détricoté le droit à la santé au travail. C'est mettre en évidence la responsabilité du patronat dans ce triste record. Bref, c'est mettre en lumière le fait que la lutte des classes ne se joue pas seulement dans les manifestations de rue et leur répression, mais bien aussi dans la façon dont nos corps sont traités au travail, par la bourgeoisie et ses représentants.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Frustration Magazine/a/b/div
L'année dernière, 1 297 décès ont été directement liés au travail, reconnus comme tels via des maladies professionnelles ou des accidents du travail. Et ce alors que de nombreux cancers ou troubles cardio-vasculaires ne sont pas reconnus comme issus du travail, alors qu'il est avéré que certaines caractéristiques d'un emploi comme le travail de nuit ou l'exposition à des substances chimiques augmentent considérablement les risques face à ces pathologies. 1297 personnes au moins, certainement beaucoup plus, sont donc mortes à cause de leur travail, et ce chiffre est en hausse par rapport à l'année précédente. Il augmente constamment depuis 20 ans. La France est le pays le plus mortel au travail d'Europe : c'était vrai en 2022, en 2023, et ça l'est toujours en 2024 : selon Eurostat, la moyenne européenne s'établit à 1,63 accident mortel pour 100 000 travailleurs. Ce taux d'incidence est de… 3,6 en France. Nous vivons dans le pays le plus dangereux de l'Union Européenne, devant la Bulgarie. On meurt deux fois plus au travail en France qu'en Allemagne. Prompts à dénoncer nos retards vis-à-vis de nos voisins, nos grands médias n'ont pas commenté ces statistiques affolantes. La mort au travail et plus largement la souffrance au travail sont un véritable tabou médiatique : les accidents mortels surviennent en moyenne deux fois par jour. En moyenne, chaque jour, 90 personnes subissent un accident grave qui leur laisse des séquelles à vie. Qui en parle ? Pas grand-monde. Qui se demande comment nous en sommes arrivés là ? Quasiment personne. Et pour cause, se demander pourquoi on meurt et on souffre autant au travail en France, c'est mettre en accusation les trois derniers gouvernements, sarkozyste, socialiste et macroniste, qui ont détricoté le droit à la santé au travail. C'est mettre en évidence la responsabilité du patronat dans ce triste record. Bref, c'est mettre en lumière le fait que la lutte des classes ne se joue pas seulement dans les manifestations de rue et leur répression, mais bien aussi dans la façon dont nos corps sont traités au travail, par la bourgeoisie et ses représentants.
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Les personnes racisées et leurs combats sont trop souvent écartés de l'écologie française majoritaire. Voici 9 outils pour comprendre cette « centralité blanche », et en sortir.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/reporterre"Reporterre/a/b/div
Dans son documentaire Dans la peau d'un végane (2024), le réalisateur Mathurin Peschet s'essaie au véganisme pendant 100 jours. Malgré des rencontres qui l'éclairent sur le spécisme, il termine son docu' en réalisant une soudaine volte-face et en se filmant en train d'égorger une poule au couteau dans son jardin– un acte qu'il présente comme une marque suprême de respect envers l'animal. Ce contraste saisissant soulève une sacrée contradiction : comment un geste d'une violence indéniable peut-il être qualifié de « respectueux » ?
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/les-mots-sont-importants"Les mots sont importants/a/b/div
Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d'identité est plus lourd de conséquence que ce qu'on imagine. Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi. La Quadrature du Net a pu obtenir des témoignages et preuves formelles de l'utilisation abusive de ce fichier pour identifier des personnes lors d'enquêtes judiciaires.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"La Quadrature du Net/a/b/div
[NDLR : il s'agit d'enfants de maternelle]br class='autobr' /
Des policiers municipaux sont intervenus dans la cantine d'une école de Nogent-le-Roi pour calmer des enfants dissipés. « Incompréhensible », pour les parents d'élèves. Le maire évoque « une mesure pédagogique »
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"Sud-Ouest/a/b/div
Trois agents de la police nationale lui ont intimé l'ordre de quitter immédiatement le territoire français. En cas de refus, « ce sera pire pour vous », lui ont-ils dit, la menaçant de l'envoyer dans un centre de rétention administrative pour migrants. Ils ont fait part d'un signalement du ministère de l'Intérieur la qualifiant de « menace grave pour l'ordre public français ». br /Elle est remontée à bord de l'avion avec un procès-verbal de rapatriement. Elle y a découvert qu'elle était l'objet d'une « mesure d'interdiction d'entrée ». Elle s'est alors souvenue d'avoir participé, en juin 2023, aux journées d'assemblées, de concerts et de manifestations publiques organisées à Paris pour les dix ans du meurtre de Clément Méric, ce jeune antifasciste de 18 ans, tué en 2013 par trois extrémistes de droite.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/l-humanite"L'Humanité/a/b/div
Trois agents de la police nationale lui ont intimé l'ordre de quitter immédiatement le territoire français. En cas de refus, « ce sera pire pour vous », lui ont-ils dit, la menaçant de l'envoyer dans un centre de rétention administrative pour migrants. Ils ont fait part d'un signalement du ministère de l'Intérieur la qualifiant de « menace grave pour l'ordre public français ». br /Elle est remontée à bord de l'avion avec un procès-verbal de rapatriement. Elle y a découvert qu'elle était l'objet d'une « mesure d'interdiction d'entrée ». Elle s'est alors souvenue d'avoir participé, en juin 2023, aux journées d'assemblées, de concerts et de manifestations publiques organisées à Paris pour les dix ans du meurtre de Clément Méric, ce jeune antifasciste de 18 ans, tué en 2013 par trois extrémistes de droite.
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« L'État vit au-dessus de ses moyens. » La phrase est si souvent répétée qu'elle n'est plus questionnée. De moins de 20 % du produit intérieur brut (PIB) dans les années 1970, la dette atteint aujourd'hui environ 110 %. Au-delà de ces chiffres, de nombreux travaux critiques, de Thomas Piketty à Pierre Bourdieu, montrent une autre réalité. br /Loin d'être née d'un excès de dépenses sociales, la dette est aussi née d'une série de choix politiques favorables aux marchés financiers, comme l'ont montré Frédéric Lordon ou François Chesnais, la financiarisation de l'État transformant la dette en outil de transfert de richesses vers le secteur privé. br /L'interdiction de la monétisation directe (c'est-à-dire le financement de la dette par émission monétaire), les privatisations massives et les aides publiques non conditionnées ont affaibli l'État, tout en enrichissant le secteur financier. Ainsi, chaque année, des milliards d'euros d'intérêts (68 milliards d'euros en 2025, soit un peu plus que le budget de l'éducation nationale) rémunèrent les créanciers privés, tandis que les services publics doivent se restreindre. Le récit dominant occulte la responsabilité de choix politiques assumés et construits dans le temps long.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"The Conversation/a/b/div
« L'État vit au-dessus de ses moyens. » La phrase est si souvent répétée qu'elle n'est plus questionnée. De moins de 20 % du produit intérieur brut (PIB) dans les années 1970, la dette atteint aujourd'hui environ 110 %. Au-delà de ces chiffres, de nombreux travaux critiques, de Thomas Piketty à Pierre Bourdieu, montrent une autre réalité. br /Loin d'être née d'un excès de dépenses sociales, la dette est aussi née d'une série de choix politiques favorables aux marchés financiers, comme l'ont montré Frédéric Lordon ou François Chesnais, la financiarisation de l'État transformant la dette en outil de transfert de richesses vers le secteur privé. br /L'interdiction de la monétisation directe (c'est-à-dire le financement de la dette par émission monétaire), les privatisations massives et les aides publiques non conditionnées ont affaibli l'État, tout en enrichissant le secteur financier. Ainsi, chaque année, des milliards d'euros d'intérêts (68 milliards d'euros en 2025, soit un peu plus que le budget de l'éducation nationale) rémunèrent les créanciers privés, tandis que les services publics doivent se restreindre. Le récit dominant occulte la responsabilité de choix politiques assumés et construits dans le temps long.
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Pour commencer, j'ai cherché à comprendre pourquoi les papiers d'Hélène Legotien-Rytmann avaient atterri dans le fonds Louis Althusser. Voici l'explication que j'ai reconstituée. De son vivant, Legotien écrivait des textes, mais elle n'était pas considérée comme une autrice et n'a jamais touché de droits d'auteur. À sa mort, c'est son mari et meurtrier qui a hérité de ses papiers (qui n'étaient pas considérés comme des œuvres de l'esprit), car il n'a pas été condamné pour le meurtre de sa femme. Comme les parents de Legotien étaient morts depuis longtemps et qu'elle n'avait pas d'enfant, Althusser a même hérité de l'ensemble des biens de la femme qu'il a tuée. Une telle situation est choquante, et depuis le meurtre de 1980, la législation a beaucoup évolué. L'article 64, qui avait permis au juge d'instruction de prononcer un non-lieu dans l'affaire du meurtre de Legotien, a été modifié. En mai 2024, le Parlement français a adopté une « loi visant à assurer une justice patrimoniale au sein de la famille », afin que les conjoints coupables de féminicide perdent automatiquement leurs avantages matrimoniaux. Cependant, cette loi n'est pas rétroactive. Althusser n'a pas été condamné pour le meurtre de Legotien et a hérité de ses biens. C'est révoltant, mais c'est comme ça.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Le Club de Mediapart/a/b/div
Pour commencer, j'ai cherché à comprendre pourquoi les papiers d'Hélène Legotien-Rytmann avaient atterri dans le fonds Louis Althusser. Voici l'explication que j'ai reconstituée. De son vivant, Legotien écrivait des textes, mais elle n'était pas considérée comme une autrice et n'a jamais touché de droits d'auteur. À sa mort, c'est son mari et meurtrier qui a hérité de ses papiers (qui n'étaient pas considérés comme des œuvres de l'esprit), car il n'a pas été condamné pour le meurtre de sa femme. Comme les parents de Legotien étaient morts depuis longtemps et qu'elle n'avait pas d'enfant, Althusser a même hérité de l'ensemble des biens de la femme qu'il a tuée. Une telle situation est choquante, et depuis le meurtre de 1980, la législation a beaucoup évolué. L'article 64, qui avait permis au juge d'instruction de prononcer un non-lieu dans l'affaire du meurtre de Legotien, a été modifié. En mai 2024, le Parlement français a adopté une « loi visant à assurer une justice patrimoniale au sein de la famille », afin que les conjoints coupables de féminicide perdent automatiquement leurs avantages matrimoniaux. Cependant, cette loi n'est pas rétroactive. Althusser n'a pas été condamné pour le meurtre de Legotien et a hérité de ses biens. C'est révoltant, mais c'est comme ça.
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Nos dirigeants veulent nous sacrifier, et ils le disent désormais régulièrement. Lors de son discours du 13 juillet dernier Macron parlait déjà, à propos de la jeunesse, « d'acceptation du sacrifice, jusqu'au sacrifice ultime », un mot qu'il avait déjà employé par le passé, comme s'il rêvait de sacrifier la jeunesse plutôt que de lui offrir un avenir désirable. br /À la fin de l'été, le prédécesseur de Fabien Mandon, un certain Pierre Schill annonçait un nouveau « service militaire volontaire », et ne passait pas par quatre chemins : « J'ai besoin d'une masse importante, notamment compte tenu des risques de conflits plus importants ». Une sorte d'armée de réserve de jeunes endoctrinés qu'on peut envoyer au front en cas de besoin, mais qui coûte moins cher que des soldats entretenus en permanence dans les casernes.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Relevé sur le Net.../a/b/div
Nos dirigeants veulent nous sacrifier, et ils le disent désormais régulièrement. Lors de son discours du 13 juillet dernier Macron parlait déjà, à propos de la jeunesse, « d'acceptation du sacrifice, jusqu'au sacrifice ultime », un mot qu'il avait déjà employé par le passé, comme s'il rêvait de sacrifier la jeunesse plutôt que de lui offrir un avenir désirable. br /À la fin de l'été, le prédécesseur de Fabien Mandon, un certain Pierre Schill annonçait un nouveau « service militaire volontaire », et ne passait pas par quatre chemins : « J'ai besoin d'une masse importante, notamment compte tenu des risques de conflits plus importants ». Une sorte d'armée de réserve de jeunes endoctrinés qu'on peut envoyer au front en cas de besoin, mais qui coûte moins cher que des soldats entretenus en permanence dans les casernes.
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Over the past four years, I've watched the communities get sold, one by one, to large investment firms. Many of the residents of mobile home parks are desperately struggling to protect their homes – for some, their only source of wealth – in the face of exploding rents and threats of eviction.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"The Conversation/a/b/div
Soudain, une force invisible fend la foule en deux. L'avenue Kralja-Milana se vide en moins de deux secondes. Qu'est-ce qui a pu provoquer cette déchirure ? Pas de choc, pas de charge policière, pas de canon à eau, pas de gaz lacrymogène. On ne voit rien, et on n'entend quasiment rien non plus – un sifflement lointain sur certaines vidéos, vite couvert par des cris de panique. Puis tout s'arrête. Les manifestants reviennent au centre de l'avenue, hagards, comme sonnés.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"Blast/a/b/div
L'association nationale Agir pour l'environnement vient de faire analyser la composition chimique de pneumatiques automobiles de 6 grandes marques représentatives du marché européen : Bridgestone, Continental, Goodyear, Hankook, Michelin et Pirelli. Ces nouvelles analyses ont permis d'identifier 1 954 molécules différentes dont 785 présentent de graves risques pour la santé et l'environnement.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Agir pour l'environnement/a/b/div