En lisant ce qui s'écrivait sur J.G Ballard suite à son décés, suis tombé sur ce site : http://www.cafardcosmique.com/, incursion dans le monde de la SF que je m'éconnais quoique j'y sois sensibilisé. Colle le lien sur le poch' comme on ferait un noeud à son mouchoir pour se souvenir.
Extrait :
"Car avant d’être le genre popularisé par le cinéma, les séries télévisées, leurs produits dérivés et l’imagerie kitsch qui lui colle à la peau comme une toxine de surface, la S-F est une contre-culture. Avant d’être poudre aux yeux, réservoir pour dérives sectaires, voire plus simplement miroirs aux alouettes, la S-F est une littérature qui réfléchit à son présent en le mettant en images."
Si un œil extérieur venait à visionner ceci, il y verrait sans doute des gens et une societe malade :
Et pour ceux qui ont suffisamment de ce précieux temps libre dont tout le monde manque, un petit rappel de la société du spectacle décrit par G.Debord
Ci-dessous ce que j'écrivais de retour d'un voyage en Inde effectué en janvier / février 2004. Toujours troublant de relire de vieux écrits dont on avait oublié l'existence.
grace a ce site : http://www.poodwaddle.com/worldclock.swf
en cliquat sur now on sait par exemple qu'en 1h20
4 espece se sont éteintes.
138 personnes ont choppé la malaria,
6,513 mariages et 20000 naissances contre 7100 avortements.
etc. etc.
Intense... J'ai connu la version de S.O.U.L. en premier (http://pochpower.org/s-o-u-l-burning-spear).
Jimmy Smith (1925 - 2005) était un musicien jazz. L'orgue Hammond B3 était son instrument.
3:56 minutes (9.04 Mo)Dans d'autres billets, on parlait d'amour, de l'amour de la putain, de l'éducation et métier d'amant, pour illustrer, voici une histoire courte pas banale d'un mec qui en sort beaucoup des banalités.. c'est un métier. Voila une raison supplémentaire de ne surtout pas le dire trop tôt : je t'aime.
La qualité de la vidéo n'est pas terrible une fois transformé en flash, mais la source non plus...
"Quelques instants avec vous", court métrage de Marie-Hélène Mille... avec un jolie chansonnette comme générique de fin.
Un homme, deux femmes. Un lieu public : un café dans la journée. Une déclaration d'amour un peu particulière..
"C'est trop con !".. la chute aussi...
Ce court métrage réalisé par Jean Pierre Darroussin, est dédié à ceux qui l'ont fait...