« La réalité c'est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire. »
« La réalité c'est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire. »
Pas de nrj music award pour Nigel.
Nigel Kennedy, fringant quinqua est un violoniste. Il joue
de la musique dite classique mais de façon pas trop classique justement ;
c’est pourquoi on peut lui coller une étiquette « classic punk ».
Pour ceux qui ne connaissent pas du tout, voici le lien vers
la ch’tite biographie wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nigel_Kennedy ; moyennement intéressante mais
tout ce qu’il faut de factuelle pour cerner le bonhomme.
Il figure aussi dans le Guiness machin bidule comme meilleure
vente de tous les temps pour de la musique classique avec son interprétations
des 4 saisons.
Nigel Kennedy c’est le zig qui arrête la bière quinze jours
avant un concert – bref il ne mène pas une vie monastique pour se consacrer
corps et âme à son art (l’âme oui, mais le corps il en fait d’autres usages
hors performances musicales …)
Tiens en voilà deux petites photos pour vous faire une
idée (c’est pas un fake, la jaquette c’est tout simplement pas son truc);
je crois qu’il ferait un poch tout à fait honorable non ?
Si vous pensez que son instrument est un épouvantable
crin-crin, qu’un nocturne de Chopin joué par lui ou par le fils de la voisine
c’est kif, attendez un petit peu : dressez l’oreille (ou plutôt les deux
pour la stéréo) et écoutez voir cette danse hongroise de Brahms ; bientôt
vous serez calé sur sa respiration et c’est terrible, ça vibre, ça se propage
partout et on croise l’espace d’un éclair le regard des dieux, on est aussi
génial que Chopin, on comprend tout !
Je suis persuadée que quiconque fait la différence entre une
interprétation de Nigel et une autre.
Commentaires
j'écoute
Belle chronique qui donne envie d'écouter le morceau qui va avec.
Avais déjà entendu parlé du personnage : sorte de punk de la musique classique; au moins par son "look" et paraît-il par son style de jeu anti-conformiste.
Vais franchir le pas et écouter.
Pour rajouter
En fait, et pour ceux que ça intéresse, ce bel éphèbe a commencé avec un détonnant album : les 4 saisons de Vilvaldi. A écouter pour mieux comprendre la genèse du loustic...
Pourvu que ça dure...
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