Il n'existe pas d'être capable d'aimer un autre être tel qu'il est. On demande des modifications, car on n'aime jamais qu'un fantôme. Ce qui est réel ne peut être désiré, car il est réel.
Sur place un autre couple est à table, un autre nous rejoindra dans le courant de la soirée. Ce soir, Hikari fera 3 couverts. L'atmosphère s'impose et les conversations sont feutrées, un des couples parlent même à voix basse, ambiance de conspiration. Tout en conversant comme à confesse, on écoute cette musique japonaise ( gagaku ? ) que j'apprécie tant ( surtout dans les transports en commun parisiens - que ne ferais-je pas pour m'extraire - ) et on sirote notre apéro japonais ( tout est très japonais dans ce restaurant japonais ) à base de prune : légérement liquoreux, pas trop fort en alcool. "Subtil" je crois que c'est l'adjectif qui convient. Lire la suite ...