Nous sommes journalistes, reporters, photojournalistes pigistes et de médias indépendants, exerçant en France et à l'international. Depuis les attaques conjointes lancées par les États-Unis et Israël sur l'Iran, ainsi que la guerre enclenchée au Liban depuis le 2 mars, nous assistons, indignés, à une couverture médiatique défaillante, lacunaire, déséquilibrée et, trop souvent, complaisante envers certains récits officiels.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Relevé sur le Net.../a/b/div
OpenAI est généralement considéré comme le meneur dans la course à l'IA. Depuis le lancement de ChatGPT en 2022, la start-up a rassemblé 800 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires, soit plus du double du trafic des IA concurrentes développées par Meta Platforms (propriétaire de Facebook) et Alphabet (la maison mère de Google). br /Mais cette position dominante implique d'énormes coûts. OpenAI prévoit d'augmenter sa puissance de calcul de 1,9 GW à 36 GW au cours des huit prochaines années et a conclu une série d'accords pour construire des centres de données et acquérir des puces de pointe, ce qui a augmenté ses passifs de 1 400 milliards de dollars. Ses plus importants concurrents, comme Alphabet et Meta, disposent d'activités historiques générant des centaines de milliards de dollars par an sur lesquelles ils peuvent s'appuyer. OpenAI, en revanche, ne peut survivre que tant que ses bailleurs sont prêts à la maintenir à flot. br /OpenAI a levé plus de 60 milliards de dollars depuis 2015, dont 41 milliards l'an dernier lors d'une levée de fonds record conduite par SoftBank. Mais l'entreprise s'apprête à épuiser sa trésorerie cette année et, avec une rentabilité qui risque de ne pas être positive avant plusieurs années, la question est de savoir si les investisseurs sont prêts à financer ce géant déficitaire. L'entreprise fait face à un trou de 20 milliards de dollars dans ses comptes cette année, comme plusieurs accords de financement différé conclus avec des fournisseurs tels que Nvidia, Oracle et CoreWeave arrivent à échéance. br /Cette situation met la start-up sous forte pression pour trouver de nouveaux investisseurs aux amples ressources financières afin d'assurer son avenir. Cette année pourrait être décisive pour OpenAI. Avec des recettes ne couvrant qu'une fraction de ses coûts croissants, le trou dans ses finances devrait atteindre environ 130 milliards de dollars au cours des deux prochaines années.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Contretemps/a/b/div
OpenAI est généralement considéré comme le meneur dans la course à l'IA. Depuis le lancement de ChatGPT en 2022, la start-up a rassemblé 800 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires, soit plus du double du trafic des IA concurrentes développées par Meta Platforms (propriétaire de Facebook) et Alphabet (la maison mère de Google). br /Mais cette position dominante implique d'énormes coûts. OpenAI prévoit d'augmenter sa puissance de calcul de 1,9 GW à 36 GW au cours des huit prochaines années et a conclu une série d'accords pour construire des centres de données et acquérir des puces de pointe, ce qui a augmenté ses passifs de 1 400 milliards de dollars. Ses plus importants concurrents, comme Alphabet et Meta, disposent d'activités historiques générant des centaines de milliards de dollars par an sur lesquelles ils peuvent s'appuyer. OpenAI, en revanche, ne peut survivre que tant que ses bailleurs sont prêts à la maintenir à flot. br /OpenAI a levé plus de 60 milliards de dollars depuis 2015, dont 41 milliards l'an dernier lors d'une levée de fonds record conduite par SoftBank. Mais l'entreprise s'apprête à épuiser sa trésorerie cette année et, avec une rentabilité qui risque de ne pas être positive avant plusieurs années, la question est de savoir si les investisseurs sont prêts à financer ce géant déficitaire. L'entreprise fait face à un trou de 20 milliards de dollars dans ses comptes cette année, comme plusieurs accords de financement différé conclus avec des fournisseurs tels que Nvidia, Oracle et CoreWeave arrivent à échéance. br /Cette situation met la start-up sous forte pression pour trouver de nouveaux investisseurs aux amples ressources financières afin d'assurer son avenir. Cette année pourrait être décisive pour OpenAI. Avec des recettes ne couvrant qu'une fraction de ses coûts croissants, le trou dans ses finances devrait atteindre environ 130 milliards de dollars au cours des deux prochaines années.
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Following Prime Minister KP Sharma Oli's resignation in response to mass Gen Z-led protests, Nepal goes to the polls on 5 March. Some 19 million people — including 837,000 new voters — will choose from 120 registered parties. With unemployment and governance failures eclipsing traditional ideological debates, anti-corruption and inclusion demands have dominated the campaign.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Inter Press Service/a/b/div
Une grande part de responsabilité de cette situation revent au pouvoir politique, mais également aux médias durant vingt ans. À partir de 2003, moment où Georges Abdallah est vraiment libérable et qu'il aurait dû être libéré, sa détention commence à devenir hors norme, et cela dure jusqu'en 2023. Pendant vingt ans, donc, il va y avoir une sorte d'omerta médiatique sur cette histoire. Elle n'est pas documentée. La fake news de 1986, c'est à dire le fait qu'on ait attribué à Abdallah et ses frères des attentats qu'ils n'ont pas commis, qui relevaient du contentieux franco-iranien, n'a pas été documentée avant que je fasse cette enquête. Vous ne verrez pas une seule fois un article racontant qu'il y a eu une fake news de cette ampleur en 1986, avec le journal Le Monde en première ligne, et les autres qui ont suivi, les chaînes de télévision, les journaux. br /En 2024, le plafond de verre médiatique se brise. Avant cela, seule une journaliste de RFI réalise, en octobre 2022, un reportage sur le sujet. C'est alors la première fois dans des médias dits non militants qu'on entend parler de cette affaire. Puis en 2024, Benoît Collombat, qui dirige aujourd'hui la cellule investigation de Radio France, réalise une enquête très sérieuse sur l'affaire Abdallah suite à une bande dessinée que moi même j'ai réalisée peu de temps avant chez Delcourt, Dans les oubliettes de la République* ( là aussi chez un éditeur non militant qui a eu le courage de me commander une version bande-dessinée de cette enquête). Ensuite, la grande presse va embrayer. Mais elle a attendu qu'on lui donne l'autorisation, en quelque sorte. Voilà pourquoi cette affaire est passée aux oubliettes pendant vingt ans.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/rfi"RFI/a/b/div
Une grande part de responsabilité de cette situation revent au pouvoir politique, mais également aux médias durant vingt ans. À partir de 2003, moment où Georges Abdallah est vraiment libérable et qu'il aurait dû être libéré, sa détention commence à devenir hors norme, et cela dure jusqu'en 2023. Pendant vingt ans, donc, il va y avoir une sorte d'omerta médiatique sur cette histoire. Elle n'est pas documentée. La fake news de 1986, c'est à dire le fait qu'on ait attribué à Abdallah et ses frères des attentats qu'ils n'ont pas commis, qui relevaient du contentieux franco-iranien, n'a pas été documentée avant que je fasse cette enquête. Vous ne verrez pas une seule fois un article racontant qu'il y a eu une fake news de cette ampleur en 1986, avec le journal Le Monde en première ligne, et les autres qui ont suivi, les chaînes de télévision, les journaux. br /En 2024, le plafond de verre médiatique se brise. Avant cela, seule une journaliste de RFI réalise, en octobre 2022, un reportage sur le sujet. C'est alors la première fois dans des médias dits non militants qu'on entend parler de cette affaire. Puis en 2024, Benoît Collombat, qui dirige aujourd'hui la cellule investigation de Radio France, réalise une enquête très sérieuse sur l'affaire Abdallah suite à une bande dessinée que moi même j'ai réalisée peu de temps avant chez Delcourt, Dans les oubliettes de la République* ( là aussi chez un éditeur non militant qui a eu le courage de me commander une version bande-dessinée de cette enquête). Ensuite, la grande presse va embrayer. Mais elle a attendu qu'on lui donne l'autorisation, en quelque sorte. Voilà pourquoi cette affaire est passée aux oubliettes pendant vingt ans.
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Une grande part de responsabilité de cette situation revent au pouvoir politique, mais également aux médias durant vingt ans. À partir de 2003, moment où Georges Abdallah est vraiment libérable et qu'il aurait dû être libéré, sa détention commence à devenir hors norme, et cela dure jusqu'en 2023. Pendant vingt ans, donc, il va y avoir une sorte d'omerta médiatique sur cette histoire. Elle n'est pas documentée. La fake news de 1986, c'est à dire le fait qu'on ait attribué à Abdallah et ses frères des attentats qu'ils n'ont pas commis, qui relevaient du contentieux franco-iranien, n'a pas été documentée avant que je fasse cette enquête. Vous ne verrez pas une seule fois un article racontant qu'il y a eu une fake news de cette ampleur en 1986, avec le journal Le Monde en première ligne, et les autres qui ont suivi, les chaînes de télévision, les journaux. br /En 2024, le plafond de verre médiatique se brise. Avant cela, seule une journaliste de RFI réalise, en octobre 2022, un reportage sur le sujet. C'est alors la première fois dans des médias dits non militants qu'on entend parler de cette affaire. Puis en 2024, Benoît Collombat, qui dirige aujourd'hui la cellule investigation de Radio France, réalise une enquête très sérieuse sur l'affaire Abdallah suite à une bande dessinée que moi même j'ai réalisée peu de temps avant chez Delcourt, Dans les oubliettes de la République* ( là aussi chez un éditeur non militant qui a eu le courage de me commander une version bande-dessinée de cette enquête). Ensuite, la grande presse va embrayer. Mais elle a attendu qu'on lui donne l'autorisation, en quelque sorte. Voilà pourquoi cette affaire est passée aux oubliettes pendant vingt ans.
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Dans le Paris savant des années 1880, un Haïtien venu du Cap-Haïtien renverse la pseudo-science raciale européenne. Son nom : Anténor Firmin. Auteur de De l'égalité des races humaines (1885), ministre des Finances et des Affaires étrangères, diplomate et polémiste, il pressent dès 1905 l'ombre d'une intervention américaine en Haïti, et rêve d'une Confédération antillaise. Portrait croisé d'un savant-militant dont la pensée, à la fois positive et pana-antillaise, sut articuler race, État, souveraineté et géopolitique.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/spip.php?page=rubriqueid_rubrique=0"Nofi/a/b/div
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH68/arton249722-0bf27.jpg?1774206318' width='120' height='68' /
Plus un jour, ou presque, ne s'écoule, en ce mois de mars 2026, sans que la presse dominante ne publie, pendant que la droite cite publiquement l'antisémite Charles Maurras — inventeur de l' « antisémitisme d'État » condamné à la prison à vie en 1945 pour collaboration avec l'Allemagne hitlérienne — ou l'antisémite Philippe Pétain — complice actif de l'entreprise nazie d'extermination des Juifs d'Europe —, des rafales d'articles décrétant (ou suggérant, de façon plus ou moins hypocrite) que Jean-Luc Mélenchon, et par transition La France insoumise (LFI), et par transition la gauche dite « extrême » ou « radicale » — celle qui combat tous les racismes et qui, suprême effronterie, dénonce depuis 2023 le génocide perpétré à Gaza par le gouvernement israélien —, seraient « antisémites ». Pour bien mesurer ce qui se joue dans ce moment effarant où la gauche antifasciste, antinazie et antiraciste est donc désignée comme antijuive pendant qu'une droite dite « républicaine » presqu'intégralement fascisée est laissée libre d'invoquer des antisémites notoires, il faut remonter le temps jusqu'au tout début du siècle - et se rappeler d'abord ce qui fut probablement la séquence fondatrice de ce stupéfiant renversement de la réalité.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"Blast/a/b/div
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Plus un jour, ou presque, ne s'écoule, en ce mois de mars 2026, sans que la presse dominante ne publie, pendant que la droite cite publiquement l'antisémite Charles Maurras — inventeur de l' « antisémitisme d'État » condamné à la prison à vie en 1945 pour collaboration avec l'Allemagne hitlérienne — ou l'antisémite Philippe Pétain — complice actif de l'entreprise nazie d'extermination des Juifs d'Europe —, des rafales d'articles décrétant (ou suggérant, de façon plus ou moins hypocrite) que Jean-Luc Mélenchon, et par transition La France insoumise (LFI), et par transition la gauche dite « extrême » ou « radicale » — celle qui combat tous les racismes et qui, suprême effronterie, dénonce depuis 2023 le génocide perpétré à Gaza par le gouvernement israélien —, seraient « antisémites ». Pour bien mesurer ce qui se joue dans ce moment effarant où la gauche antifasciste, antinazie et antiraciste est donc désignée comme antijuive pendant qu'une droite dite « républicaine » presqu'intégralement fascisée est laissée libre d'invoquer des antisémites notoires, il faut remonter le temps jusqu'au tout début du siècle - et se rappeler d'abord ce qui fut probablement la séquence fondatrice de ce stupéfiant renversement de la réalité.
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/ France, Transports, Région, Ville, Urbanisme - Espace et territoire
/ a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/france" rel="tag"France/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/transports" rel="tag"Transports/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/region" rel="tag"Région/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/ville" rel="tag"Ville/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/urbanisme" rel="tag"Urbanisme/a
Crimes et châtiments Contravention La contravention est la moins grave des infractions. Elle comprend cinq catégories, allant de la contravention de première classe (par exemple le fait de refuser de présenter son permis lors d'un contrôle routier) à la contravention de cinquième classe (par (…)
/ a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/justicepenale" rel="tag"Justice pénale/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/justice" rel="tag"Justice/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/france" rel="tag"France/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/droit" rel="tag"Droit/a
/ Justice pénale, Justice, Droit, France - Droits humains
/ a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/justicepenale" rel="tag"Justice pénale/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/justice" rel="tag"Justice/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/droit" rel="tag"Droit/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/france" rel="tag"France/a
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En Norvège arctique, colonialisme, projets miniers, changement climatique et militarisation se conjuguent pour assaillir les Sámi·es. Mais la jeune génération du seul peuple autochtone reconnu en Europe est déterminée à se battre pour son environnement et son mode de vie, entre pêche et élevage des rennes. Immersion auprès des activistes du fjord.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/dans-la-presse"Terrestres/a/b/div
/ Répression, Prison, Justice - Droits humains
/ a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/repression" rel="tag"Répression/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/prison" rel="tag"Prison/a, a href="https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/justice" rel="tag"Justice/a
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH93/arton249720-0c12d.jpg?1773903551' width='120' height='93' /
En réalité, la grande panique a déjà commencé. Dans l'univers des fonds, on tente de donner des signes de bonne volonté et de produire des valorisations un peu plus plausibles des actifs. Mais c'est une gageure. Quand les produits sont des titres négociables, on peut encore se raccrocher aux pratiques dites du mark-to-market, c'est-à-dire de la valorisation au prix des dernières transactions enregistrées — pour autant d'ailleurs que celles-ci aient encore un sens, car la formation des prix « de marché » verse à son tour dans le parfait n'importe quoi lorsque surviennent les ventes de détresse et la ruée hors des compartiments toxiques. Que dire alors des actifs de private credit, qui ne sont ni négociables, ni par conséquent liquides, et rendent le mark-to-market parfaitement impossible ? Pour ne rien dire de ce que, shadow oblige, nul au dehors n'a la moindre idée de ce qu'il y a dans la saucisse, asymétrie d'information qui n'est pas précisément une aide à la décision tempérée.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/les-blogs-du-diplo"La pompe à phynances/a/b/div
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En réalité, la grande panique a déjà commencé. Dans l'univers des fonds, on tente de donner des signes de bonne volonté et de produire des valorisations un peu plus plausibles des actifs. Mais c'est une gageure. Quand les produits sont des titres négociables, on peut encore se raccrocher aux pratiques dites du mark-to-market, c'est-à-dire de la valorisation au prix des dernières transactions enregistrées — pour autant d'ailleurs que celles-ci aient encore un sens, car la formation des prix « de marché » verse à son tour dans le parfait n'importe quoi lorsque surviennent les ventes de détresse et la ruée hors des compartiments toxiques. Que dire alors des actifs de private credit, qui ne sont ni négociables, ni par conséquent liquides, et rendent le mark-to-market parfaitement impossible ? Pour ne rien dire de ce que, shadow oblige, nul au dehors n'a la moindre idée de ce qu'il y a dans la saucisse, asymétrie d'information qui n'est pas précisément une aide à la décision tempérée.
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« Je ne savais pas encore que j'étais devenu un objet. Je me découvrais objet au milieu d'autres objets », écrit Frantz Fanon en 1952. Le 17 mars 2026, Apolline de Malherbe reprend une fake news d'extrême droite en interrogeant Bally Bakayoko, élu maire de Saint-Denis : il aurait appelé celle-ci « ville des Noirs ». Fanon savait.
div class='source'Source: ba href="https://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"Relevé sur le Net.../a/b/div
img class='spip_logo spip_logos' alt="" src='https://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH120/arton249719-f6470.jpg?1773993293' width='120' height='120' /
« Je ne savais pas encore que j'étais devenu un objet. Je me découvrais objet au milieu d'autres objets », écrit Frantz Fanon en 1952. Le 17 mars 2026, Apolline de Malherbe reprend une fake news d'extrême droite en interrogeant Bally Bakayoko, élu maire de Saint-Denis : il aurait appelé celle-ci « ville des Noirs ». Fanon savait.
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« Je ne savais pas encore que j'étais devenu un objet. Je me découvrais objet au milieu d'autres objets », écrit Frantz Fanon en 1952. Le 17 mars 2026, Apolline de Malherbe reprend une fake news d'extrême droite en interrogeant Bally Bakayoko, élu maire de Saint-Denis : il aurait appelé celle-ci « ville des Noirs ». Fanon savait.
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